Archives août 2008

Evil Mutant Geekette

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Voil qui intéressera surement mon lecteur Nouille-Rocké :

source : http://xkcd.com/162/

un billet que je dédie à wawaa

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Wawaa est la spécialiste des mouches. A l'instar de Lewis Tronheim, elle réussit à rendre ces petites bêtes vachement sympathique sur son blog. Pour toi, voici une petite vidéo qui te fera certainement sourire :


Je disais ce midi que cela faisait quelques jours que je n'ai pas eu de crises. Ce soir, alors que je venais de me coucher vers 20h30, je sens monter une chaleur dans ma joue droite. une sensation froide s'insuffle dans ma narine droite. Je commence à m'agiter. Au bout de quelques instant, je réalise qu'il s'agit d'une crise d'AVF. Je me précipite sur mes médicaments, j'avale mes comprimés. Je me prépare rapidement une tomate en rondelle pour avoir un peu de solide et ne pas digérer à vide. La douleur monte. Ce n'est qu'une petite crise mais cela épuise, cela énerve, cela exaspère comme à chaque fois. Ca brule de l'oreille à la narine. j'ai une impression de froid dans l'oeil. Ma tempe est pilonnée en continue. J'ai envie de m'arracher le visage, envie de tout casser, envie que cela s'arrête vite. vers 23h la crise s'est arrêté. Là, à 23h39, cela fait deja 15 minutes que cela repart. J'hésite à prendre mon imigran, la douleur est à la limite du supportable et ce médicament me fait l'impression d'une roulette russe sur la tempe chaque fois que je l'utilise.

Avis de recherche

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Je suis arrivée à la conclusion que réaménager ma cuisine serait une bonne idée. Après moults réflexion, je reviens toujours à la même solution pour pouvoir avoir une cuisine sympa, il faut que j'exploite la place sous mon évier. S'ajoute à cela un problème de réfrigérateur bruyant pour ne pas dire assourdissant. Ce même réfrigérateur n'est pas adapté à mon mode de vie le compartiment congelateur est trop petit et le compartiment réfrigérateur trop grand. Le changer ne me fera que du bien. J'avais dans ma grande innocence, pensé qu'il existait des engins de volumes respectables qui pouvaient se loger sous des éviers. Non, ce qui existe semble etre le grand n'importe quoi. j'ai une contrainte spaciale qui fait que dispose de 90 cm pour Profondeur+Largeur ( ce qui correspond à un peu plus que la profondeur de l'appareil quand la porte ouverte ). Après il faut considerer l'aspect ''sous l'évier'' ce qui implique une hauteur maximale de 70cm avec une préférence pour du 60-65 cm. Donc si vous connaissez un congelateur et un réfrigérateur sans freezer qui correspondent à cela, n'hésitez pas à m'en faire part.

Fatigue ? coup de mou ?

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Aucune crise en vue pour le moment, et ça j'apprécie de retrouver une certaine tranquillité face à la reprise des douleurs de ces dernières semaines. Par contre, je suis épuisée, même si mon rangement avance, que je traite pas mal de papiers en retard. Toujours est il que ce midi, je me suis préparée un plat délicieux : * spaghetti * sauce aux oignons et agarics avec des dés de sardines fraiches qui ont marinées la matinée dans une petite sauce citronnée et sucrée ((/public/nathoo/repas/.repas_-_49_m.jpg|repas_-_49.jpg|C|repas_-_49.jpg, aoû 2008))

les repas du week end dernier

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Malgré une petite crise vendredi soir, j'ai passé un week end agréable de cocooning sous mes draps. Au programme : sieste, repos et glandouille en relisant de vieilles bédés. Et au menu, pleins de bonnes choses : ((/public/nathoo/repas/.repas_-_40_m.jpg|repas_-_40.jpg|C|repas_-_40.jpg, aoû 2008)) ((/public/nathoo/repas/.repas_-_43_m.jpg|repas_-_43.jpg|C|repas_-_43.jpg, aoû 2008)) ((/public/nathoo/repas/.repas_-_44_m.jpg|repas_-_44.jpg|C|repas_-_44.jpg, aoû 2008)) ((/public/nathoo/repas/.repas_-_46_m.jpg|repas_-_46.jpg|C|repas_-_46.jpg, aoû 2008))

journée de star

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Vous lirez surement l'entrée suivante qui relate le pourquoi du comment de ce titre. Par contre, dans la série des bonnes nouvelles du jour, pas de crises, juste un peu mal au crâne. Au menu du midi : * maquereau avec une sauce à l'aneth, au pavot et au miel * brocolis et carottes en rondelles Au menu du soir : * steak de thon coiffé d'une crème de soja, d'oignons et anis * duo en dé de pomme de terre et pomme de terre douce accompagné de flageolets ((/public/nathoo/repas/.repas_-_35_m.jpg|repas_-_35.jpg|C|repas_-_35.jpg, aoû 2008)) ((/public/nathoo/repas/.repas_-_38_m.jpg|repas_-_38.jpg|C|repas_-_38.jpg, aoû 2008))

la naissance d'une étoile

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Aujourd'hui, j'ai eu le droit à un réveil en sursaut. ''DRRRIIIINNNNGGGG!!!!'' fait mon interphone. J'ouvre un oeil. un second ''DRRRIIIINNNNGGGG!!!!'' me tire de mon agréable torpeur en me collant un coeur qui bat au rythme d'un morceau de techno hardcore ''TPTPTPTPTPTPTPT'' hurle-t-il dans ma cage thoracique. J'arrive à l'interphone. ''Allo, oui, bonjour ?'' dis je d'une voix d'outre tombe. ''Bonjour Madame, c'est . J'ai un pli à vous remettre''. D'un élan n'ayant d'égale que moi-même, je réponds ''je vous ouvre, mais laissez moi une minute que je trouve une tenue décente''. En un battement d'ailes de papillon, je me retrouve avec un attirail sur le dos à la place de ma charmante tenue de nuit. J'ouvre enfin la porte. Un homme en livrée me tend le pli en me disant ''Bonjour Madame, c'est pour vous''. D'une constance inébranlable, je lui rétorque ''Bonjour. je signe ou ?''. Après avoir honoré les formalités d'usages, je remercie le courier, et prend congés d'une fermeture de porte en bougonnant en substance ''cékil'crétin kim'kol un pli livré à une heure aussi mâtinale ?''. Pour ceux et celles qui ne le savent peut-être pas, parmi les choses à ne pas faire dans une vie : * ne jamais croiser les effluves, c'est mal * ne jamais me réveiller en sursaut, c'est pire Je m'assied devant ma table, et pose le pli sur cette dernière. ''mécékoidonc ?'' me demandè je dans un bruyant fort intérieur. D'un mouvement de poignet alerte, je tire la languette prévue à cet effet, et ouvre ce pli toujours posé sur ma table. Je me penche pour regarder en son sein. Mais que vois je ? un oiseau ? non. un avion ? non ? superman ? non plus, c'est un pli pas le ciel. Un mogwaï ? alors le mogwaï s'offre dans une boîte à chaussures le soir de noël sinon ce n'est pas drôle. Je vois une boite noire et blanche que j'extrais délicatement de son conteneur. J'y trouve un CDrom, une plaque et des cartes postale. Des coordonnées sont indiquées sur la plaque. Je ne comprends pas. Aussi perplexe qu'un corn flakes, je regarde si par hasard, de mes yeux agars, je n'ai pas raté un détail en ses éventrées entrailles. Je repère une carte du ciel avec indiqué "constallation de pégase". Seya ! heu ... non ca y est ! les coordonnées sont celles d'une étoile. Mon nom figure en marge de la carte. Je reste quelque dubitative sur le sens de l'ensemble. Derrière la carte se trouve une pochette plastifiée. Je commence à la lire. ''Blablabla ... blabla ... bla ... blablablabla ... bla et bla ... '' bon d'accord, je continue et je lis en substance ( attention je traduis du grand-breton corporate ) '' alors ma poulette si tu ne captes toujours pas, l'étoile machin bidule de la constellation de pégase portera dorénavant ton nom. En prime tu as le droit à une carte de du ciel de la zone ou se trouvait cette étoile le jour de ta naissance, nan parce que l'on est pas vache, on te montre l'étoile sous laquelle tu es née et qui porte maintenant ton nom. cétipabolavi ? '' Ben voila, alors que quelques instants auparavant, j'étais d'humeur à détruire l'univers d'un simple cri, je me retrouve affublée d'un sourire idiot, d'une joie contagieuse, d'un bonheur intense ... je sais qui est le coupable, l'odieux responsable de cette bonne humeur et cette joie qui m'habite. Je l'appelle pour le remercier et lui laisse plusieurs messages sur son répondeur pour lui dire que c'était franchement un super cadeau ! Mesdames, vous qui regrettez que votre homme n'essaie même pas de vous offrir la lunes, il se trouve que j'en ai rencontré un qui a fait quelques kilomètres de plus pour m'offrir une étoile :P

Je dine seule ce soir

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Je traine toujours ces migraines qui vont et qui viennent. Cette après midi, je suis allée me ravitailler un peu. C'est simplement suite à ces courses alimentaires que j'ai enchaîné une salve d'AVF histoire de pimenter ma vie qui ne demandait que cela. Vers 17h30, j'avais envie de me changer les idée, envie de me faire un bon dîner. J'aurais voulu avoir un peu de compagnie ce soir. Je ne savais pas à qui demander, de toute façon, je n'étais pas en forme et avais une sale tête. Je dine seule ce soir. Au menu : * carottes et petits pois * steak de thon avec une petite sauce aux oignons et aux graines de pavot ((/public/nathoo/repas/.repas_-_33_m.jpg|repas_-_33.jpg|C|repas_-_33.jpg, aoû 2008))

et d'une traction nationale

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J'ai parlé jeudi dernier d'une tendance dès l'école à me me satisfaire d'une certaine médiocrité. Cela peut paraître étrange, et surtout cela dérange. Il s'avère qu'au début, j'essayais de briller non par envie d'entrer en compétition, ou de satisfaire quiconque, juste parce que j'étais plutôt douée voire très douée pour mon age. Mais, cette excellence n'était pas compatible avec mes professeurs. A l'école primaire et au collège les profs faisaient remarquer pour ne pas dire reprochaient à mes parents les questions que je posais en cours. Oui, cela passait des dinosaures, à la génétique, en passant par les probabilités, le calcul intégral, la mecanique du solide, les circuits logiques et tant d'autres sujets. Au lieu de m'inciter à aller au bout de mes limites, et à l'instar de mes petits camarades, les professeurs ont par moment su déployer de nombreux stratagèmes pour essayer de m'humilier. Le seul qui ait réussi fut en math sup où j'ai jetté l'éponge définitivement après qu'il ait passé un trimestre à ne corriger quasiment aucune de mes copies sous des pretextes tous plus ou moins fallacieux. Ce professeur a réussi là où d'autres ont échoué. J'ai donc dans certaines matières appris à développer des stratagèmes pour passer inaperçu, la méthode la plus efficace était de dormir la moitié du temps d'un devoir sur table, puis de faire le contrôle avec moitié moins de temps que les autres. Le résultats était souvent à la hauteur de mes espérances : je paniquais, faisais des erreurs à la con, n'avait pas le temps de finir ... conclusion la note était mauvaise. Ainsi, dans la quasi totalité des matières, j'arrivais à obtenir un certain calme, moins d'agressivité de mes camarades, moins d'agressivité de mes profs, j'avais juste à dessiner en cours, dormir la moitié du devoir sur table, et paniquer sur l'autre moitié. Cela offrait néanmoins certaines limites dans les domaines scientifiques. même avec moitié moins de temps, j'arrivais souvent à réussir sans stress les épreuves scientifiques. Pour le bac, j'ai réussi brillamment les premières épreuves, et donc pour les épreuves finales, j'ai passé mes soirées en boîte. Je l'ai eu du premier coup avec 11 de moyenne. Je visais le rattrapage, j'ai foiré mon plan :( Cela n'a pas empêché mon prof de physique favori avec qui je m'entendais très bien et avec qui j'avais plaisir à discuter, de me motiver à aller en math sup car à ses yeux, je m'y épanouirais. Il est vrai qu'avec ce professeur, je prenais plaisir à creuser certains sujets, et il me semble que vu le temps qu'il a passé à discuter avec moi, il y trouvait aussi une satisfaction. Après, il y eut cette classe de math sup où un prof qui n'aimait pas que je lui sucre ses "pauses en cours", a décidé de me faire la peau. Et il a réussi. La santé ne m'ayant pas aidé non plus, j'ai jeté l'éponge. Et quand j'ai essayé de reprendre la fac à deux reprises, j'étais brisée intérieurement, laminée, finie. Je n'ai jamais pu aller au delà du premier semestre à chaque fois, quand bien même je réussissais, j'étais profondément dégoutée. Un grand merci à l'éducation nationale qui a su former la cinquantaine de profs qui se sont acharnés consciemment ou non, volontairement ou involontairement, sur ma personne et qui ont réussi à me briser. Aujourd'hui, j'ai toujours le goût de l'étude, de l'apprentissage. Si je veux apprendre un sujet, j'achète les livres. Mais, je n'ose plus demander à une personne de m'enseigner de peur de revivre cela Et pourtant, j'ai toujours cette soif d'apprendre ...

c'est la fete dans ma tete

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j'ai eu presque une journée de répit. presque une journée où je pouvais dire que je n'avais pas de migraines. mais non, c'est reparti ! Ca a commencé doucement, juste une sorte d'engourdissement flou dans la tete. puis le flou s'est intensifier ouvrant la marche à cet engourdissement. maintenant, j'ai une douleur qui cogne doucement, lentement dans le flou. Tout m'exaspère, je suis triste, je suis épuisée. Je suis au bord des larmes. Cette douleur qui m'assaille devient doucement insupportable ... ... J'ai essayé d'écrire tant que cela était supportable. Ca ne fait pas un texte très long.

Mal au crâne

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Cela faisait plusieurs mois que je n'avais pas eu de migraines à répétitions ... Cela faisait vraiment plusieurs mois ... Je viens d'avoir 12h de répit avant que la seconde migraine ne s'installe :( Je retourne me reposer.

prélude à la nouveauté

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J'ai commencé il y a quelques jours ce blog. Si au début, l'inspiration me venait facilement. Aujourd'hui, il n'en est rien. Je pourrais blâmer cette migraine qui m'assaille le crâne depuis le début de la semaine, ou les salves d'AVF qui viennent s'y superposer. mais cela serait me mentir que d'essayer de croire que ce n'est que cela qui nourrit ce vide. Je pourrais blâmer ma mère pour son attitude ridicule mardi dernier à utiliser tout un registre discursif que je n'avais jamais entendu dans sa bouche. Mais encore une fois, la profonde tristesse qui en découle n'est pas responsable de ce vide. Je me souviens que J. , qui admirait Jean Genet, m'avait dit en substance qu'il faut avoir souffert pour avoir quelque chose à écrire de beau. Il me parait évident qu'il est nécessaire d'avoir un support d'expression pour arriver à exprimer quelque chose. Et si la souffrance qui est un des lieux communs émotionnels, reste une évidence affligeante, il me semble que le plaisir peut être un support d'expression. Toujours est il, que ce n'est ni mes souffrances ni mes plaisirs qui me coupe la chique. Je n'ai jamais vraiment fait d'effort dans ma vie. Je ne parle pas d'une aisance financière dont je ne dispose pas. Je parle au niveau de l'effort qui permet de produire un résultat. Si par moment, j'ai eu des accès d'excellence, je me suis trop souvent contentée d'une certaine médiocrité qui satisfaisait les autres. Que cela soit à l'école, au collège, au lycée, et dans les différents postes que j'ai pu occuper. Mon seul défi sérieux que j'ai relevé est la communication orale ; essayer de comprendre les autres, essayer de me faire comprendre. C'est pourquoi plus le temps passe et plus je me tourne vers ce qui représente un défi pour moi : l'expression. Ce soir, je n'avais rien à dire. Ce soir, je n'avais pas envie d'écrire. Ce soir aurait pu être un soir comme n'importe quel autre jour de ma vie où je suis mon inspiration et mon intuition. D'un point de vue technique, elles répondent souvent à l'ensemble des attentes. Quand il s'agit de communiquer, elles peuvent être très utiles, mais sans domestication elles restent des alliées bien capricieuses. Je ne sais pas si j'y arriverai. Puisque je tend vers la conclusion de ce billet, il me plait à penser que ce soir est le premier soir où je fais un effort d'écriture pour domestiquer mon inspiration et mon intuition. Des talents en friche depuis des années ne se domestiquent pas en un soir, mais ce soir ressemble à un premier pas vers l'inconnu. PS : Ce billet ne me satisfait pas. Je me trouve puante dedans. Il y a quelque chose qui me dérange dans sa construction. Je n'arrive pas à l'identifier. peut être est ce simplement parce que je parle d'une chose qui crée un malaise en moi ...

ma tête en manga

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L'on m'a fait connaitre ce service tout simple qui permet de se dessiner son propre [avatar façon manga|http://www.faceyourmanga.com/faceyourmanga.php?lang=eng|en]. Voici en exclusivité, ma tête : ((/public/nathoo/Image_3.png|Image_3.png|C|Image_3.png, aoû 2008))

un exces de vitesse original

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Je lis régulièrement le blog [the Daily WTF|http://thedailywtf.com/|en] . Et dernièrement, cette petite histoire m'a faite sourire. Il s'agit d'un automobiliste qui a été verbalisé pour un excès de vitesse par un radar. Le détail qui fait sourire est que sur la photo du radar, le véhicule est de toute évidence en panne. Source : [Traffic Enfarcement Camera|http://thedailywtf.com/Articles/Traffic-Enfarcement-Camera.aspx|en]
0xAA est un charmant garçon que je connais via une bulle de tranquillité dans un monde de geeks. Le jeune homme semble bien sous tout rapport puisqu'il est même arrivé avec un magnifique bouquet de roses ( et un vase ! ), mais a un gros défaut : un petit pois le nourrit pour 24h ... alors un bol de riz cantonnais, c'était une trop grande abondance pour son estomac. Donc, il a passé l'après midi à me regarder engloutir un repas pour un régiment :D au menu : * salade de carottes et choux avec une petite sauce aux sésames et graines d'anis * yakitori marinée de saumon thon daurade et maquereau * riz a la cantonaise ((/public/nathoo/repas/.repas_-_30_m.jpg|repas_-_30.jpg|C|repas_-_30.jpg, aoû 2008))

La preuve d'amour

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J'ai fait bien des erreurs dans ma vie. A contrario de certains, elles viennent souvent me hanter. Au début, ces souvenirs incessants me terrifiaient, me dévoraient. Puis le temps aidant, j'ai compris que ce qui se passait dans ma tête pouvait être cantonné uniquement à celle-ci. Pourtant, un souvenir m'interroge souvent depuis deux ans ... J'ai eu un accident où j'ai failli mourir, mais ce n'est pas cet évènement qui m'importe, mais une de ses conséquences. J'étais en couple à cet époque. Elle était terrorisée. Elle se sentait coupable de cet accident. Elle avait besoin de réconfort. Elle avait besoin d'amour. J'ai pris sur moi, j'ai essayé d'être là, mais cela m'était impossible. Je me vidais. Je convulsais. Je souffrais. Entre le décès de ma soeur et cet accident, je vivais une désolation tant physique que psychique. Je perdais ma mémoire, je perdais mon histoire, je perdais ma cohérence, je perdais ma raison. Tout me quittait. Seule, elle restait près de moi. Quand bien même elle ne put être à la hauteur, je la remercie encore aujourd'hui du fond du coeur, de ce qu'elle a pu m'apporter à cette époque. Je pourrais ressasser les mauvais souvenirs, je préfère m'en tenir à l'agréable. Quant on parle de preuve d'amour, en un premier temps, l'on pense à des cadeaux, des offrandes. Puis doucement, le luxe laisse place à des choses plus simples. Puis les choses laissent placent à des évènements, les évènements aux aux actes, les actes aux gestes, les gestes aux discours, les discours aux mots, les mots aux silences d'un sourire. Non, je ne parle pas d'elle, de ce qu'elle a fait, de ce qu'elle a essayé, de ce qu'elle n'a pas pu, de ce qu'elle a détruit, mais de moi. Oui, égoïstement, je parle de moi. A cette époque, je lui ai dit ce qui me semblait une vérité profonde, ce qui se voulait à mes yeux un acte d'amour, lui dire une vérité. ''mon corps mon âme sont ravagés. La personne que tu as connue n'existe plus. J'ai besoin de me reconstruire. Je ne peux plus t'offrir ce dont je fus capable avant. J'ai besoin de reprendre des forces. Mais je te promet, je serai bientôt de nouveau à tes cotés. Je t'aime'' lui ai je dit. J'ai cru que c'était une preuve d'amour que d'avoir été sincère avec elle. Les faits ont apporté la preuve que cette phrase fut le prélude à la destruction finale de notre couple. Elle a vécu cela comme un abandon de la seule personne qu'elle croyait la soutenir. Elle déchaîna sa colère, son courroux, les foudres de l'enfer et les cavaliers de l'apocalypse sur notre couple. Je devins l'origine de tous ses maux. Je l'avais trahi. Mais à mes yeux, il n'en était rien. Aujourd'hui, cette phrase me hante, et je ne sais toujours pas ce qu'elle pouvait signifier. Je n'en cherche aucune explication car bien souvent dans ces histoires, le remède se révèlent souvent pire que le mal.

rêverie urbaine

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Je marche dans la rue. Les passants passent, les promeneurs se promènent, et je suis d'un rythme soutenu le chemin de mes pensées. Mon pas me mène sur une grande artère. Il y a foule. Je m'avance doucement. La foule me happe, m'absorbe. Je me sens fondre en elle, descendre en elle, disparaître en son intérieur. Un doux sentiment de solitude m'emplit progressivement. J'y suis ! j'ai enfin l'isolement désiré. Je me laisse porter par le flot. Le temps ralenti. La foule devient plus dense, plus présente. Les distances s'amenuisent. Le flux devient caresse. D'abord, effleurement hésitant. Je ne veux pas résister, je peux pas résister. Ma respiration s'accélère. l'effleurement devient effeuillement. Par la pression, mes vêtements deviennent imperceptibles. D'abord mes bras, puis mon dos. Ma respiration s'arrête l'espace d'un instant, la naissance du cou est mise à nue. une alarme retentis au loin, je n'en ai que faire. Ces caresses reprennent. elles dessinent des cercles sur ma nuque, sur mes épaules et descendent doucement à la naissance de ma poitrine. Un sursaut les arrêtent. Je reste suspendue, haletante, suppliant que tout reprenne. Les caresses repartent du bas du dos, remontent puis redescendent. Mon visage s'empourpre, une chaleur envahit mon ventre. Pas là, pas maintenant. Mes jambes découvrent l'assaut de ses désirs. Je tressaute. Encore cette alarme. Mes jambes se resserrent. chacune de ces avancées laissent un bouillonnement béant d'envies et plaisirs. Je ne suis plus que soupirs et voluptés. Mon désir est à son comble. son ardeur se fait pressante. N'en pouvant plus, je me laisse envahir, je le laisse me posséder. Nos corps deviennent moite, nos odeurs deviennent acre. je gémis au rythme des mouvements. Toujours cette alarme. La prochaine fois, je m'énerve. La danse de nos corps reprend. Les saccades de nos plaisirs se mêlent. Je jouis d'un profond souffle. Mes jambes sont en coton. Mon coeur bât comme un diable. L'alarme retenti. Je m'active, je m'entend dire "excusez moi, je descend ici". Arrivée sur le quai du métro, je me retourne et fais un dernier signe à mon amant d'un trajet.

mort d'un fantôme

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Au début, je sentais encore son odeur. Un jeu de lumière me suffisait pour que j'y vois sa présence. La moindre trace d'ombre fugace, était pour moi, elle tapie en son sein. Je croyais l'entendre par intermittence, mais ce n'était jamais elle. Une silhouette au loin était nécessairement la sienne. Au début, cela me troublait. Puis, j'ai entamé sa recherche. N'importe qui aurait pu être elle. Elle aurait pu être n'importe qui autour de moi. Je n'ai pas eu le droit d'avoir satisfaction lors de ma demande de la voir quand cela était encore possible. Je n'avais rien pour m'appuyer, aucun support à ancrer et à chérir. Je n'avais qu'une image maquillée et un ''sac-sourire''. Mais il fallait que je m'y fasse. Celle qui me rejeta quand je lui ai souhaité bonne année, celle que me rappela bien plus tard pour me dire qu'il fallait que je lui laisse le temps que ses plaies cicatrise pour qu'elle puisse enfin me parler, celle qui fut retrouvée morte à son domicile : ma petite soeur. durant de longs mois, je t'ai cherché quotidiennement. Puis, doucement, les recherches se sont espacées. Je ne t'ai cherché plus que quelques fois dans la semaine, puis quelque fois dans le mois. Le temps passait et la recherche devenait de moins en moins nécessaire Recemment, j'ai réalisé que j'avais fini par accepter que je ne saurais jamais ce qu'elle voulait me dire. j'ai fini d'oublier de te chercher. Tu es morte depuis plus de 2 ans, et aujourd'hui, ton fantôme vient te rejoindre. Reposez en paix.

repas 4 en 1

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Ce midi, je n'avais pas une grande motivation pour terminer de me faire à manger. J'avais déjà préparé des haricots verts et blancs avec du choux chinois. Il ne me manquait plus qu'à trouver de quoi completer ... Après une mûre réflexion et du haut de ma blondeur, j'ai choisi de me faire cuire des sardines avec une petite sauce soja citronée. Puis, j'avais envie d'une petite entrée légère et d'un fromage pour conclure. Voici le menu : * tomates séchées très légèrement poivrées * sardines ayant trempé puis cuit dans une sauce soja citronnée légèrement sucrée * haricots vers et blancs sur un lit de choux chinois * un excellent bleu pour finir Cela donne : ((/public/nathoo/repas/.repas_-_26_m.jpg|repas_-_26.jpg|C|repas_-_26.jpg, aoû 2008))

Découverte d'un trait

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Quand est ce que j'ai dessiné pour la première fois avec ce trait ? j'étais dans une file d'attente, une queue. je lui demandai : " au fait, R., qu'est ce que c'est ? ". R. me répondit " c'est un sucre ". Et il se mit à rire de bon coeur. Je regardai le trait noir au bic, les contrastes entre noir et blanc, les courbes, les lignes, les angles, les crocs, ... Nous attendions pour prendre notre plateau repas à la cantine. C'était en classe de 1ère section E. J'étais en 1992, et je découvrais pour la première fois de ma vie un monde sans mon passé, un monde où je pouvais tout réinventer, tout reconstruire. J'avais envie de dessiner de manière compulsive. J'en avais marre de ne dessiner que des corps mutilés, décharnés, hurlant peine et douleur, rage, colère et tristesse. Des visages difformes cachant un fatras de machine sous les chairs déchirées, des machines où des viscères pendantes sous leurs dernières traces d'humanité, des paysages désolés, des maisons détruites, peuplaient mon expression dès que je voulais m'exprimer ailleurs qu'en mon fort intérieur. J'avais besoin de m'exprimer autrement, de m'exprimer différemment. Ce trait fut pour moi, le premier pas d'une libération. J'ai attendu tranquillement, patiemment la reprise des cours. Le désir de m'y essayer m'oppressait. Lors d'un cours de mathématique, j'ai eu enfin une impression flou d'une chose qui sortait de mes habitudes. J'ai pris mon encre de chine, et doucement, je traçais un premier trait, puis un autre, puis un autre. A la fin, j'ai obtenu moi aussi, MON sucre, mon premier sucre. Avec une fierté certaine, je montrais ce sucre à R. il me demanda ce que c'était. J'ai eu envie de répondre "un café pour accompagner ton sucre", j'ai préféré dire "un dessin comme le tien. tu sais comme le sucre que tu m'as montré la dernière fois". Et mon premier acte de rébellion contre l'ordre de chose, ma première révolte publique, n'eut comme seule réponse, un " ah ! si tu le dis" . Triste de sa réaction, j'ai repris mon dessin. Le soir venu, je l'ai raturé, déchiré, et jeté. ... pourtant, dès le lendemain, j'ai eu envie d'en refaire un autre que je garderai pour moi.

Eloge de la douleur

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Dimanche après midi, lors d'une des salves, je n'arrivais pas à penser à autre chose que cette douleur terrassante qui me déchirait le visage. Alors ne sachant que faire, ne sachant quoi faire et voulant à tout prix exprimer ce que je vivais, j'ai dessiné. Il y eu un premier trait, un second. Des courbes naquirent puis des formes apparurent. Je ne savais pas ce que je dessinais mais je savais qu'il fallait que je le dessine ainsi. De cet enchevêtrement de traits et courbes firent transparaître une forme familière. Quand j'ai fini ce dessin, j'ai plongé dans mon lit pour essayer de faire passer la douleur puisqu'aucun médicament ne voulait faire effet. Lorsque que je me suis sentie mieux, j'ai regardé ce que j'avais dessiné ... c'était un visage hurlant sa souffrance ... [((/public/nathoo/dessin/.SA000001_m.jpg|SA000001.JPG|C|SA000001.JPG, aoû 2008))|/public/nathoo/dessin/SA000001.JPG]

Ce midi avec Sacha

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Ce midi, Sacha un garçon fort sympathique ( et plutôt mignon :p ) est venu déjeuner à la maison. Pour l'anecdote, Sacha ayant cassé sa moto à quelques mètres de chez moi, est arrivé couvert de cambouis et complètement désolé de devoir partir en quête d'un garage dès le repas fini. Il m'a promis de revenir demain pour se faire pardonner, de quoi ? cela reste un mystère. Au menu : * Yakitori de thon, samon, daurade dans une fleur de choux chinois * un bol de riz aux légumes et poissons à la cantonnaise * une salade de coeurs de laitue avec une petite sauce au persil, échalotte et grains de sesame * un plateau de fromages composé de 2 brebis, 1 chevre, et une briquette voici le résultat : ((/public/nathoo/repas/.repas_-_23_m.jpg|repas_-_23.jpg|C|repas_-_23.jpg, aoû 2008))

Je n'en peux plus des travaux

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Aujourd'hui, commence le 13ème jour ( et potentiellement le 8ème sans aucune interruption ) de travaux dans l'appartement en face de chez moi. Cela pourrait paraître anecdotique pour quiconque, mais cela ne l'est pas pour moi. J'ai déjà demandé plusieurs fois aux ouvriers de faire moins de bruit. Hier soir, la violence de mes crises avaient retrouvé le niveau du mois de mars. J'avais l'impression qu'un hachoir de boucher me déchirait le visage de mon oeil droit à la commissure droite de mes lèvres. Tout le coté droit me brûlait intensément. Mes tempes étaient martelées. Mon nez était complètement bouché. Je suffoquais de douleur, je pleurais de douleur, je hurlais de douleur ... J'essayais de rassembler mes forces pour appeler le SAMU quand j'ai perdu connaissance. j'ai repris connaissance en pleine nuit, j'étais à l'ouest, je titubais. J'espère que ces travaux vont vite finir, je ne peux plus les supporter ...

Un déjeuner léger

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J'ai manqué d'inspiration aujourd'hui au niveau de mon repas, mais le résultat me plaît ... alors le voici : * émincé de maquereaux et daurade * pommes de terre à la peau ((/public/nathoo/repas/.repas_-_18_m.jpg|repas_-_18.jpg|C|repas_-_18.jpg, aoû 2008))

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