Archives avril 2009
((http://imgs.xkcd.com/comics/cant_sleep.png)) source : http://www.xkcd.com/571/
((http://img.thedailywtf.com/images/200904/less-than-three.jpg)) Pour ceux et celles en manque d'inspiration de cadeaux, voici une suggestion de pendentif XSS-proof à m'offrir.
Il semblerait que cette nuit, s'est calmée cette satanée migraine à l'arrière-goût d'AVF. Si ma douleur sur le visage est toujours persistante, la douleur sourde dans la tête a disparu. Je me suis réveillée avec un sourire niais, une envie de câlins que ma minoutte, mon toutou et ma couette eurent leur dose avec un regard suspect sur leur visage ( surtout la couette d'ailleurs sur ce point ) laissant transparaitre leur perplexité compte tenu de mon humeur plus qu'exécrable de ces derniers jours. Je ris pour un rien, des frissons de plaisirs quasi-orgasmiques, et une envie de crier à tout le monde que la vie est belle : je suis en post crise. Je trouve fondamentalement injuste de souvent ne pouvoir déterminer l'intensité de la douleur qu'après l'avoir vécue. En fait, non, ce qui est injuste c'est de se faire vriller la tête en finissant ce billet parce qu'un voisin a décidé de jouer de la perceuse. tout compte fait, Life sucks ! :)
Pour ne pas changer de d'habitude, une raideur monte le long du nez et du coup. Doucement, un martellement s'installe au niveau de ma tempe droite. Le pourtour de mon oeil droit commence à sentir des griffes s'installer et tirer. Mais ... Le réel annonciateur reste le profond état de désespoir et l'envie d'en finir qui m'habite quelques minutes avant. Un ras le bol profond pris dans un gouffre de solitude. J'ai appris à reconnaitre ces pseudo-états dépressifs par leurs vitesse d'installation et leurs promptitude à disparaitre aussi vite qu'ils sont arrivés. J'ai envie d'une crise brutale, violente qui me fasse hurler. J'espère une bilatérale, celle qui ne me laisse aucun espace pour se réfugier en moi. Juste envie d'avoir une raison de sourire après, de me dire que j'ai réussi à surmonter encore une fois cette horreur. Ce que l'on ne dit pas, ou plus exactement à demi mot, c'est le putain de trip après les douleurs. Plus la douleur vous envahi, plus la douleur vous absorbe, plus après l'épisode, le monde est beau, et la vie un plaisir. Je suis accro à l'état de post crise. Bonsoir, je m'appelle Nathoo, j'ai 33 ans, et je suis accro ... et ce soir, j'ai envie de succomber.
ce qui me choque le plus est le manque d'équité dans la réaction des gens ... * où sont les attentats contre les églises ? * où sont les profanations de tombes catholiques ? * où sont les agressions contre des catholiques ? moi, c'est ça qui me choque. Pourquoi les catholiquess sont discriminés dans la haine anti-religion menant trop souvent à des actes xénophobes, alors que le motif initial - trop souvent - n'a rien de religieux ? Là, il y a le motif religieux, repété et motivé ... et rien ; au mieux, une condamnation anecdotique par la Belgique pour crime contre l'humanité du Pape. C'est triste ce rejet du catholicisme dans la haine des religions et les comportements stupides.
une exposition est consacrée à Félicien Marboeuf du 3 juin 2009 au 11 juillet 2009 à la [Fondation d'entreprise Ricard pour l'art contemporain|http://www.fondation-entreprise-ricard.com|fr]. Dans son essai ''Artistes sans œuvres, I would prefer not to'', Jean-Yves Jouannais consacre tout un chapitre à la figure emblématique qu'est Marboeuf. Marboeuf est à la littérature ce que le soldat inconnu est aux hall des célébrités des actions d'éclats de l'armée. Marboeuf semble tout avoir du génie, du Maître ... mais n'a rien écrit, n'a rien produit. Marboeuf est l'emblème du génie désoeuvré, du syndrome de la page blanche sous sa forme pathologique. Pour faire autre chose que du résumé paraphrasé, Marboeuf a le mérite d'avoir accepté de ne pas écrire plutôt que de commettre le pire crime littéraire qu'il soit : le plagiat par anticipation tel que le décrit Pierre Bayard. Le pire crime car, c'est un acte qui respire la malhonnêteté intellectuelle préméditée ! Un des plus grands plagiaires par anticipation fut Voltaire qui si l'on relit avec attention arrive à plagier Sir Arthur Conan Doyle avec plus d'un siècle d'avance dans une de ses oeuvres majeures à qui il doit sa célébrité : Zadig ! Félicien Marboeuf est une sorte d'Effet Barnum de l'artiste qui sommeille en nous tout, une exhibition de cette pulsion artistique qui au final ne produit rien et que l'on oublie faute d'avoir la capacité de l'exploiter pour en produire je ne sais quoi pour ne pas dire presque rien. [Exposition Marboeuf|http://www.fondation-entreprise-ricard.com/expositions/marboeuf/pres/|fr]
Ce soir à 23h19, j'ai reçu un mail disant en substance {{bonsoir, quel est ton numéro de fixe ? merci ! ta tante}} Je lui envoie la dite information à 23h27 puis, prise d'un doute, j'appelle immédiatement. Il y a 13 ans, j'enterrais mon père. Il y a 3,5 ans, j'enterrais ma petite soeur. Cela fait 3 ans que je suis handicapée et que je bouffe des morphinoïdes très très régulièrement. Aujourd'hui, ma grand-mère est à l'hopital et a subi une intervention chirurgicale où le diagnostic vital est engagé même si elle avait été dans des conditions idéales. Donc à 23h30, quand ma tante en charge des bilans médicaux me demande mon numéro de fixe par mail, ce n'est pas pour taper la causette. C'est à priori pour faire des économies sur ce qui pourrait etre un appel coûteux, et la seule hypothèse plausible pour moi fut "''il y a un problème sérieux mais pas suffisament pour me réveiller mais néanmoins sérieux''". Donc ma tante décroche * c'est à cette heure que tu appelles ? * tu viens de m'envoyer un mail pour me demander mon numero de fixe, il me semblait ... * mais tu as vu l'heure ? * heu ... ho ! pardon ! j'avais oublié papy ! Ou plutôt, je ne pensais pas que l'on puisse m'écrire un mail aussi sibyllin à 23h19 sans qu'il n'y ait un caractère d'urgence compte tenu des circonstances. L'on voit bien la différence entre une tante qui n'a jamais enterré une personne de son cercle familial direct ( époux/parents/enfants/soeurs ) et une personne qui a une certaine expertise en la matière. Donc, c'était pour m'engueuler parce qu'elle a lu de la correspondance destinée à ma grand-mère et qu'elle a mésinterprété mon propos et négligé toute application du principe de simplicité, du principe de cohérence & co ... tout le mail était parfait sauf un paragraphe au milieu où pour elle, je me comportais comme la dernière des ordures. Petit détail, ce soir à 21h, j'ai pris mon premier lot d'analgésique, puis vers 22h30, mon deuxième lot à savoir morphine ... le petit détail est encombrant puisque j'ai une bonne migraine. Donc, j'ai essayé de rassurer. Elle, voulait me rappeler demain car elle n'avait pas le temps. à 23h37 entamée je lui ai demandé 1min de parole continue ( jusqu'au passage à 39 ) pour qu'elle comprenne mon propos. Elle n'a rien compris et est persuadé que j'ai pris plusieurs minutes ... sauf qu'effectivement à 39 nous nous sommes dit au revoir. Et j'ai posée mes oreillettes, l'heure passait à 23h40. Douleurs, migraines et énervements ne font pas bon ménage. J'essaie de me reposer. Rien à faire, agitation, battements violents dans ma tête: le classique, rien d'original. Un profond sentiment d'injustice m'habite puisque je suis ignorée ( et mon handicap avec ) par ma propre famille et cette tante me fait un procès d'intention pour un paragraphe. Puis à minuit passé, je me remets sur mon ordi. Et je découvre un mail tout frais me donnant le point santé à 18h : {{Toujours sous sonde gastrique. arret de la morphine, car le chir pense que ce n'est pas indiquée}} suivi de ce qui semble etre une opinion de la rédactrice {{sans doute par rapport au fait que la morphine constipe}} . Et là, la vérité m'est apparue : c'est la première fois que cette tante est confrontée à la mort imminente dans son cercle familial direct. Je peux entendre que l'ensemble de ma famille n'est rien à faire sur le fait que sur les 3 dernière années, je dois cumuler largement plus de 1 an de défonce à la morphine et plusieurs séjours à l'hopital, mais fondamentalement, je trouve cela injuste comme attitude. Mais les sentiments que j'éprouvais se sont évanouis à la lecture de l'opinion de la rédactrice. ma grand mère est sous sonde gastrique, cela signifie qu'elle a une alimentation composée uniquement d'aliments liquide ne produisant aucun résidu donc aucune matière fécale. Donc comment la morphine peut elle constiper une personne qui a les intestins vides ? C'est ignorer un détail essentiel : la morphine est un dépresseur cardiaque et respiratoire. Donc le choix de retirer la pompe à morphine est un choix logique quand le rythme cardiaque, la tension et l'oxygénation du corps est en baisse. En gros, quand la morphine tue plus qu'elle n'apaise. J'éprouve de la compassion pour cette tante, et je ne sais comment lui dire que la seule chose qu'elle puisse faire de cohérent serait d'aller faire un gros calin à sa mère, lui dire qu'elle l'aime, lui dire qu'elle lui pardonne et enfin lui demander pardon. En gros, faire ses adieux. J'espère me tromper ... j'espère que ce n'est que ma propre douleur qui me fait projeter un diagnostic aussi funeste ... mais j'ai du mal à y croire. EDIT vendredi soir : il semblerait que l'on ait retiré la sonde gastrique aujourd'hui et qu'elle arrive à parler un peu. Pour ce qui est de la constipation, je reste avec un tres gros doute.
Chaque jour, qui passe me ronge un peu plus. Je ne leur parle plus ni à Elle ni à son conjoint et ami à qui je ne sais comment dire le choses. L'on sonne à mon téléphone. C'est mon amie. Elle ne se souvient de notre conversation de la veille au soir mais se souvient que nous avons discuté. Ce fut une conversation étrange. J'essaie de minimiser la teneur de la discussion. Sa mémoire revient, elle m'accuse de mentir. J'essaie de la rassurer, elle ne comprend pas mon attitude. Elle ne comprend pas pourquoi j'ai délibérément feint ne pas me souvenir de ce qu'elle avait parlé dans son demi-sommeil et sous l'emprise de somnifère. Elle me le reproche. L'on sonne à ma porte. Mon amie est là. Nous nous retrouvons. J'arrive enfin à toucher son corps. Nous nous aimons. Je m'effondre doucement mais sûrement. Au bout d'un moment, je me sens capable de livrer, de me délivrer de ce poids. Oh ! terrible erreur que de croire que l'on peut parler de cela sans un encadrement adéquat ! Mon amie est hors d'elle même. Elle m'accuse de l'avoir voulue, de l'avoir désirée. Elle me reproche ma lâcheté de ne pouvoir assumer mes choix. Elle me condamne pour mes mensonges, mes duperies, ma trahison. Elle pose un ultimatum : si tu veux que je reste, alors, raconte à celui que tu considère comme ton ami ce qu'il s'est passé. Je lui explique que c'est condamné cette amitié, que c'est me donner un choix impossible. Elle insiste. Je cède. Nous sommes déjà le matin. Je prend mon téléphone et j'appelle mon ami. Il décroche, je lui parle. Il encaisse la nouvelle tant bien que mal et me dit qu'il me rappellera. Des mois se sont écoulées. Plusieurs années se sont passée depuis ces évènements. Mon ami ne m'a jamais rappelé, n'a jamais répondu à mes mails. Mon amie m'a quittée plusieurs mois après cet évènement m'accusant de tous ses maux. Et je reste hantée par mes souvenirs et mes plaies.
Mutsugoto from Distance Lab on Vimeo.
je viens de voir cette vidéo de démonstration du Mutsogoto et j'ai l'impression que ca un potentiel énorme ! surtout de globalement, bluetooth+iPhone+wiimote et il ne reste qu'à résoudre le probleme ... de l'image si l'on en veut une ( qui a dit que l'on pourrait mettre un rétroprojecteur sur un iPhone via la connectique A/V ? )
je regarde de temps en temps et je dois dire que les spammeurs doivent faire l'effort de tenter de spammer en charte puisque l'essentiel de mes spams sont sur les analgésiques de type II : vicodin, tramadol, morphine. En seconde position arrive les benzodiazépine qui souvent sont associés aux morphinique pour calmer les angoisses et stress provoqués par les très fortes douleurs. En petit dernier arrive le viagra et le levitra parce que l'on parle aussi de temps à autre de sexe sur ce blog.
L'on sonne à mon téléphone. C'est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. J'invente une excuse. L'on sonne à mon téléphone. C'est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. J'invente une excuse. L'on me réveille par mon radio reveil. Nicolas Demorand interview une femme. Il s'agit d'un anti-manuel. Je somnole encore, je ne comprends rien de ce qui se dit. Ce que je sais, c'est qu'il faut absolument que je me procure deux exemplaires de cet ouvrage. L'on sonne à mon téléphone. C'est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. Elle insiste est déjà près de chez moi. J'appelle mon amie. Je la supplie de me rejoindre, je la supplie d'être à coté de moi. J'ai besoin elle. Elle arrive, mon amie aussi. Nous allons dans un café discuter. Je remets un exemplaire de l'anti-manuel à mon amie avec comme seule explication " j'en ai entendu parlé ce matin, il me semble très bien ". Je ne sais même pas pourquoi je fais cela. Je ne le comprendrai que plus tard. Tant que Elle reste, je m'arrange à rester avec mon amie dans ce café. Au bout d'un moment, il se fait tard. Je propose à mon amie de passer à la maison car je devais voir quelque chose avec elle. Elle ne comprend pas. J'insiste. Elle nous quitte. Je fuis avec mon amie chez moi. La semaine se passe. Elle semble avoir compris que je ne souhaite pas revivre ce qui s'est passée. Mais qu'a t elle réellement compris de ce qui s'est passée ? Elle rentre chez Elle dans sa famille, dans son foyer. Je souhaite au plus profond de moi qu'elle puisse souffrir ce que j'endure. Je la maudis, Je la hais. Chaque jour qui passe, j'essaie de me laver un peu mieux de cette souillure. Je sais que je ne dois rester avec ce secret qui me ronge ... mais je n'ai pas la force de m'exprimer.
L'on m'appelle au téléphone. C'est Elle. Elle. Elle me demande pourquoi je ne l'ai pas appelé. J'invente. M'en veux tu pour vendredi soir ? me demande t Elle. Non, lui dis je. Elle me propose de passer me voir. Je lui demande de m'appeler quand elle arrive pour que l'on ira boire un verre dehors. L'on sonne à ma porte. C'est Elle. Je lui propose que nous descendions de suite boire un verre, que je puisse fuir ce chez moi antre en devenir de ma propre perte.J'ai besoin d'aller aux toilettes et de me reposer un peu, la côte jusqu'à chez toi est épuisante, me dit Elle. Je faibli, je cède. Elle rentre. Elle s'absente puis s'assied pour se reposer. Je lui propose que l'on sorte. Il fait trop chaud me dit Elle. Nous discutons. Elle se rapproche. Elle pleure. J'essaie de la réconforter. Elle me dit qu'Elle n'en peut plus des autres, de penser pour les autres, de se nier pour les autres. Elle me dit qu'elle veut s'exprimer, qu'elle veut se laisser aller. Elle dit qu'elle a envie de moi, qu'elle m'aime. Je lui dis qu'elle a un mari qu'elle a un fils, qu'elle ne peut pas faire comme si ils n'existaient pas. Elle me rétorque qu'elle s'en fout, qu'elle ne veut pas savoir, qu'elle veut s'exprimer, qu'elle veut m'aimer. Je lui dis que si elle m'aime elle ne peut se foutre de mon avis, qu'elle doit respecter mon refus. Elle s'en fiche, Elle veut prendre ce qu'Elle veut, ce qu'Elle désire coute que coute. Et moi ? je disparais dans un sanglot, quand nos bouches se rencontrent. Je reviens à moi lorsque ses griffes me déchirent mon dos. J'ai mal. Elle cesse de m'embrasser, pour jouer avec mon corps. Mes larmes coulent et Elle ne se rend compte de rien. Elle a sa tête sur ma cuisse gauche, un rayon de soleil passant au travers des volets clos inonde son visage. Elle rit, je ne comprends rien à ce qu'Elle raconte. Elle veut plus, Elle me veut moi, Elle veut profiter de moi. Je lui exprime mon refus, elle n'en a que faire. Je suis perdue, j'abdique ne voyant d'autre issu. Elle jouit tandis que je sanglote. Elle semble heureuse, ne se doute Elle de rien ? Elle se rhabille, j'ai besoin d'être seule. Elle me propose de sortir, je lui que je me sens mal, que j'ai besoin de m'isoler. Je la raccompagne, à la porte. Elle me dit qu'Elle m'aime qu'Elle a aimé. Je n'arrive qu'à lui dire " J'espère que cela te fera un bon souvenir, pour moi, cela n'en sera pas ". Elle se détourne. Je referme la porte, et cette souffrance familière, cette salissure déjà connue m'enlace de ses bras. J'ai besoin de me laver, de boire, de me vider, de me rincer ...
dans un élan de cruchitude profonde, quand j'ai fait la mise à jour de DotClear, les images ne s'affichaient plus ... Je viens de me décider à chercher pourquoi. Et le pourquoi est simple puisqu'en 30s j'ai trouvé la raison : j'ai fait la mise à jour du dossier DotClear en déplacant son contenu ... les images avec :) 100% blonde inside.
voici le [twitt|http://twitpic.com/3gvq1|en] de cette écervelée qui s'est endormie sous le soleil : {{PLEASE HELP ME! I am so sunburned! I fell asleep with huge glasses on yesterday! This tan line is not ok!!!}}
L'on sonne à mon téléphone alors que je n'attendais personne. C'est Elle. Elle ? Elle se sent mal, Elle aimerait être au loin. Moi ? Moi dans un demi sommeil, je lui dis qu'ils se font suffisamment de mal et qu'ils ont besoin de vacances. Je lui qu'elle peut prendre des vacances, qu'un couple se fait à deux, c'est à dire que les deux doivent avoir une vie aussi à l'extérieur sans quoi ils s'étouffent mutuellement. Elle me dit qu'Elle va y réfléchir. L'on sonne à mon téléphone. C'est Elle. Elle me dit qu'elle va mal, que patati que patata. Il est tard, de toute façon, en ce moment, j'arrive à dormir de moins en moins. Puis son petit pleure. Il est près du petit. Elle crie sur Lui. Elle prend son petit, le téléphone toujours allumé, moi toujours à l'autre bout. Elle dit "Je t'aime". Elle le répète, insiste, l'interprète. à qui le dit elle ? pour qui ? pourquoi suis je là ? pourquoi je ne peux rien faire ? Je l'appelle Lui. Nous discutons, nous parlons d'Elle. J'évoque un point de la veille. Il est surpris. Je mens, j'affabule, je me corromps, je me compromets, je commence à le perdre, je termine de me perdre. J'ai mal. La journée se passe et je dors de plus en plus mal alors que tout se passe bien. J'essaie d'aider mes amis, cela devrait aller bien. Mais chaque fois que je m'évoque cette évidence, j'ai mal, j'ai envie de pleurer. Mon amie trouve que je me renferme. Elle a sympathisé avec mon amie. Mon amie me dit d'Elle "je l'apprécie". Elles s'appellent longuement me dit elle. "Elle est devenue ma confidente, nous avons tellement de point commun, et une histoire commune" me dit mon amie. L'on m'appelle à mon téléphone. C'est Elle. Elle me dit qu'elle va venir bientôt chez une amie pour passer une semaine à Paris. Elle me dit aussi que nous pourrons nous voir. Si tu veux, lui dis je, cela pourrait être sympa. L'on m'appelle à mon téléphone. C'est Elle. Elle me dit qu'Elle arrive vendredi vers midi et son hôte, celle qui l'héberge, ira la chercher à la gare. Je lui dis que le vendredi après midi est mon après midi de RTT. Nous nous donnons rendez vous au métro. Elle, son hôte et moi même, se rejoignons. Elle pose sa valise chez son hôte. Nous allons déjeuner. Elle dit être venu pour s'éclater, faire un break, une parenthèse. Elle dit respirer enfin, vivre enfin. Elle dit s'en foutre de tout. Elle dit s'être enfin envolée. N'ayant rien prévu de particulier, je les accompagne faire les soldes. Il commence à se faire tard. Nous décidons de rentrer vers nos pénates respectives. Durant le chemin, Elle me prend la main. Je suis tétanisée. Nous sommes enfin au métro. Nous nous faisons la bise. Elle me demande quand est ce que l'on se reverra. Je lui dis que je la rappellerai parce que je ne sais pas. Elle me lâche la main. Lentement, je pars. Discrètement, j'accélère. Subrepticement, je cours. Officiellement, je suis en retard. Officieusement, je fuis. Samedi, la journée passe, repasse, dépasse, trépasse. Je me retrouve à me masturber de manière compulsive pour la n-ième fois. C'est étrange, depuis combien de temps cela ne m'était arrivé ? Depuis combien de temps n'avais je pas eu cette recherche de plaisir et e violence ? La journée continue à vouloir jouer les prolongations. Enfin, mon amie arrive. Nous passons la nuit ensemble. Mon amie m'avait dit avoir découvert après mon récit, que l'on pouvait se masturber autant. Je lui avais répondu avec cet humour qui me caractérise : "Personne ne cours un marathon sans entraînement". Cette nuit là, ce n'est pas un marathon que nous avons connu. La matinée non plus. A un moment, puisque toute chose a une fin, je ne peux plus rien et mon amie non plus. Je lui demande si elle ne veut pas rester. Mon amie me répond qu'elle a des obligations et qu'elle doit s'y tenir. Mon amie s'éloigne et ma terreur revient.
L'on sonne à ma porte. je n'attendais pourtant personne. enfin si, mon amie qui doit arriver plus tard. qui cela peut bien être puisqu'elle m'a dit n'arriver que dans presqu'une heure ? je vais ouvrir. Elle est là. Elle. Elle me dit avoir fuit le poids de son couple pour passer un moment avec moi. Etrange. Elle me parle. Je lui répond. Elle me parle d'étouffer dans son monde, dans sa vie. Je l'écoute. Elle parle d'un ailleurs, de s'envoler, de Goldmann. Elle me dit qu'avec moi s'est différent. Elle me dit qu'avec moi, elle se sent vivre. Elle me dit qu'avec moi, elle est ce qu'elle veut être. Elle souffre. Elle a mal. Je prend peur, une lutte encore indicible comme à faire surface. Celle que j'attendais arrive. Elle me libère et m'emprisonne. Que dire ? Que penser ? Que comprendre ? Je suis tiraillé par un fantasme, par cette résurgence d'un fuguasse désir. J'ai promis. Mais elle va mal, m'a t elle dit. Je perd pied au travers de conjectures, de non-dits, des secrets de Polichinelle. N'en veut elle pas un de polichinelle d'ailleurs ? de celui qu'elle aime ? L'on sonne à ma porte, encore une fois je n'attendais personne. enfin si, presque personne. Un collègue malfaisant toujours en retard, toujours à mentir pour se couvrir. Une personne qui n'a de mérite d'exister que parce que les probabilités sont trop laxiste. Qui suis je pour le blâmer ainsi ? Celle qui ce jour là a découvert qu'il s'amusait à prendre à parti mes proches et moins proches pour mieux essayer de m'humilier. Elle aussi m'a dit qu'elle reviendrait peut être. Quand on souffre un ''peut être'' est trop souvent bien définitif. Je vais ouvrir. Elle est là. Elle. Elle me dit vouloir retrouver ce moment de tranquillité de la veille. A t elle seulement conscience de ce que c'est à mes yeux la loyauté ? Sait elle ce qu'elle veut ? Elle me dit souffrir. Elle me dit avoir mal. Elle me dit avoir mal au dos et sait que mes massages l'apaise. Elle me dit me voir comme sa soeur. Je la vois comme une soeur. Je la masse. Je sens quelque chose, la lumière caractéristique de l'obscurité : des grandes traînées de griffes résistant sans réussir à une inévitable absorption et extinction. J'arrête de la masser. Je fais une pause, puis reprend le massage. Au fou aurais je crié si un ami m'avait conté pareil histoire. Au fou, celui qui se croit suffisamment fort face à son pire ennemi : que savent les autres de lui même qu'il ne sait pas encore ? Orgueil ou Vanité ? aucun des deux malgré tout ce que l'on peut penser. J'arrête le massage. Je lui dis que j'ai à faire. Je lui dis aussi ''tu l'aime et penses à lui, alors va à son chevet te réconcilier, c'est mon ami et je sais qu'il t'aime aussi''. Elle part avec un sourire apaisé. Je pense avoir réussi à démêler une situation merdique. Et moi dans tout cela ? Moi, j'ai mal mais je me tais. Je me tais parce quand bien même j'ai mal, j'ai aidé mes amis et comme dirait MasterCard "it's priceless". Alors quelque soit ma douleur, elle ne sera jamais de trop pour me permettre d'aider les autres. L'on sonne à mon téléphone, je ne m'attendais pas à Elle. "c'est moi" me dit Elle. C'est elle me dis je. Elle. * Je n'ai pas de nouvel de toi depuis - depuis quoi ? - cette fois là. * tu m'en veux n'est ce pas ? tu m'en veux c'est ça ? * non. je ne t'en veux pas - comment le puis je, au fait ? n'ai je pas aidé quelqu'un qui souffre ? comment en vouloir à quelqu'un qui souffre ? - . Je savais que tu l'aimais et que tu l'aimes. Tu n'en as eu que la preuve flagrante. * Ah, cela me soulage. je me sentais mal par rapport ce qui c'est passé. * A quoi bon ? il ne s'est rien passé. * Cela reste entre nous ? * bien sur. Pourquoi parlé d'une chose qui n'a pas existé ? - ma douleur existe, mais je n'en parle pas, je la mure, je la mûris, j'en meurs, elle me te tue dans ce silence assourdissant. qui arrivera à m'entendre ? - * bisou * bisou
extrait de la Tocatta et d'une fugue de Bach http://www.youtube.com/watch?v=4fzRN-fLtoU Popcorn http://www.youtube.com/watch?v=fCsb2jx0WAg La marche Impériale http://www.youtube.com/watch?v=iWscn8PrbjE
pour qui lit mon blog, vous avez du voir passer le billet ["sexy back vs Zelda"|/index.php/post/2009/03/28/sexy-back-vs-Zelda|fr] sans aucun commentaire ni explication. cette vidéo est un peu pourrie et elle n'est pas de moi. Par contre, ce n'est pas de l'image de synthèse, c'est juste une prouesse technique vieille d'un siecle qui ressort des placards : les bobines Tesla. Et là, il s'agit d'un DJ qui mixe et compose ses oeuvres avec des morceaux joués normalement. je parle de morceaux joués normalement par opposition, à la prouesse qu'il réalise puisqu'il utilise le bruit des arcs électriques pour produire des sons. et comme il peut prédire dans une certaine mesure un arc, il peut en prédire le son. Ainsi, avec 2 arcs différents il produira 2 sons différents. Il suffit d'enchainer les arcs rapidement pour entendre une succession de sons qui peuvent devenir musique. Et parce que notre artiste n'est pas un petit joueur, il joue de deux instruments en plus de mixer. Il s'appelle arcattack, et il a un site internet assez impressionnant [http://arcattack.com/|http://arcattack.com/|en]
Voici, une vidéo qui se passe de tout commentaire, pas besoin de traduction, pas besoin de pitch. C'est de la télé réalité, c'est de la télé poubelle, c'est de l'hymne hypocrite à l'éternelle jeunesse, la beauté superficielle, c'est tous les pires cotés de l'humanité médisantes de ses préjugés qui se prend un claque durant 6 minutes.
Pas besoin de traduction, il suffit de regarder attentivement et de se laisser porter par les intonations.- Dit maman, c'est quoi une femme ?
- Une femme, c'est une personne comme moi.
- Dit papa, c'est quoi un homme ?
- Un homme, c'est une personne comme moi.
- Mais vous avez des mains et des cheveux, des pieds.
- Regarde papa, nous nous ressemblons, et pourtant nous avons des différences. ce sont ces différences qui différencie un homme d'une femme.
- Donc la boulangère, ce n'est pas une femme parce qu'elle n'est pas comme toi maman ?
- La boulangère est une femme comme moi, car nous avons des choses en commun que les hommes n'ont pas.
- Comme un mari ? donc celles qui n'ont pas de mari ne sont pas des femmes ?
- Une femme n'a pas nécessairement un mari. il y a des femmes qui n'en trouvent pas, d'autres qui n'en veulent pas, d'autres veulent etre avec une autre femme et non un homme. Pourtant, ce sont toutes des femmes.
- Donc etre une femme c'est avoir des bébés ?
- Toutes les femmes n'ont pas de bébés. certaines n'en veulent pas. mais il y a certaines femmes qui ne peuvent pas avoir de bébés. pourtant ce sont des femmes.
- Elles ne peuvent pas, pourquoi ?
- Tu te souviens ton petit camarade de classe qui a une boite collée à l'oreille ? tu souviens de tes copains qui ont des lunettes ? toi, tu n'as pas cette boite et tu n'as pas de lunette. C'est le hasard qui veut ca. ton camarade a besoin de la petite boite pour réussir à entendre, tes copains ont besoin des lunettes pour voir, toi tu peux y arriver sans cela. Pour le fait d'avoir des bébés c'est pareil. il y a des femmes qui peuvent en avoir, d'autres ont besoin d'aide pour en avoir et certaines ne pourront jamais en avoir. et pourtant ce sont des femmes.
- D'accord. mais les hommes ? c'est pareil pour les hommes ? parce que les hommes, ils font pas de bébés. c'est les femmes qui font des bébés.
- Une femme toute seule ne peut pas faire de bébé. Il lui faut l'aide d'un homme pour faire des bébés. et comme pour les femmes, il y a des hommes qui ont besoin d'aide pour faire le bébé. il y a aussi des hommes qui ne pourront jamais avoir des bébés.
- Donc une femme c'est pareil qu'un homme mais c'est pas pareil aussi ?
- Que veux tu dire ?
- Ben, les femmes comme les hommes, sont différentes mais ce sont des femmes, et elle peuvent aimer les hommes comme les femmes, et certaines peuvent faire des bébés et certaines ne peuvent pas ... voila, donc c'est pareil. mais c'est pas pareil, parce qu'un homme c'est un homme et une femme, c'est une femme. mais c'est quoi la différence ?
- Une femme a des seins et pas les hommes. les femmes ont une zezette et les hommes un zizi.
- Tonton il a des seins, donc c'est une femme ?
- Non, tonton est un homme.
- Et pourquoi Zoé c'est une femme alors qu'elle n'a pas de seins ?
- Parce qu'elle va en avoir.
- Ah ! donc Eliza n'est pas une femme !
- Pourquoi dis tu cela de ta baby siter ?
- Ben, elle est grande et elle n'a pas de seins.
- Mais Eliza est une femme comme moi. il y a des femmes avec des gros seins, et des femmes avec des petits seins. il y a meme des femmes qui n'ont presque pas de seins. pourtant, ce sont des femmes.
- Mais, je comprend pu moi ! et tonton ?
- Tonton a des seins, oui. mais c'est un homme.
- Donc c encore pareil ! une femme elle a des fois des seins, des fois pas de seins. comme un homme. mais c'est pas pareil qu'un homme. mais c'est quoi la différence ?
- Les femmes ont une zezette et les hommes ont un zizi.
- Thomas, il a pas de zizi ! donc c pas un homme !
- Ton cousin Thomas est né comme ça. il a un tout petit zizi que l'on voit mal, mais il a un zizi, donc c'est un homme, meme si debout quand il est tout nu, on a l'impression qu'il a une zezette.
- Mais si il a des seins quand il sera grand ?
- ...
- Thomas ne peut pas avoir des seins comme tonton ?
- Tonton a des seins, parce qu'il est gros.
- Mais Thomas, quand on s'habille pour aller a la piscine, il a des petites bosses sur le devant et il dit que c'est ses lolos.
- Tu sais, des fois, il y a des bébés, ils naissent et on ne sait pas trop si ce sont des hommes ou des femmes. alors, on essaie de faire un choix mais des fois, il y a des erreurs. C'est comme pour la petite boite pour aider à entendre ou les lunettes pour aider à voir, les docteurs aident Tonton et Tata pour que Thomas soit un petit garçon normal.
- Mais Thomas, il veut pas etre un garçon.
- Ca c'est compliqué. En fait, Thomas ce n'est pas vraiment un homme ...
- Donc c'est une femme ?
- Non plus. Thomas, il ressemble à un homme mais aussi à une femme.
- donc c'est quoi ? un homme ou une femme ?
- Thomas est un peu les deux.
- Mais Thomas pourra avoir des bébés ?
- On saura ca quand il sera grand.
- Mais si il a des bébés, Thomas sera un homme ou une femme ?
- Je ne sais pas. ta question est difficile, personne ne connait.
- Mais Thomas il est tout seul comme ca ?
- Non, il y a pleins d'autres enfants comme lui.
- Mais Donc, il n'y a pas que des hommes et que des femmes ? c ca ?
- Oui.
- Et ... heu ...
- Oui ?
- Heu ...
- Que veux tu dire ?
- Si Thomas est pas un homme et pas une femme, pourquoi on dit qu'il est Homme ?
- Pour l'aider.
- Mais il dit qu'il veut pas.
- je ne sais pas quoi te dire. c'est une situation très difficile. il y a beaucoup d'autres enfants comme Thomas, mais pas assez pour qu'il y en ait d'autres à l'école. Donc, Tonton et Tata avec les docteurs ont décidé que Thomas était un garçon.
- Mais tu sais maman, j'aime Thomas. mais j'aime un garcon ou une fille ?
- Thomas est un peu les deux. tu sais comme les escargots. tu te souviens des escargots ?
- Oui ! la maitresse a dit que les escargots ct tous des garçons et des filles en meme temps !
- Ben Thomas c'est pareil.
- Donc Thomas est un escargot !
- Hihihi ! non, Thomas n'est pas un escargot. Thomas fait parti des gens comme les escargots qui sont un peu des garcons et peu des filles.
- C'est compliqué. parce que tout c'est pareil mais pas pareil aussi ! les garcons, les filles, thomas ... peuvent avoir des fois des bébés, peuvent aimer tout le monde, peuvent avoir des fois des seins. c'est pareil ! mais papa et toi disez que c'est pas pareil, c'est quoi la différence ?
- ...
- C'est quoi la différence ? papa, tu sais la différence parce que maman ne sait pas ?
- En fait, les petites filles portent des robes et les garcons des pantalons.
- Donc j'avais raison ! Eliza c pas une fille !
- Pourquoi ?
- Elle porte des pantalons !
- Mais une femme peut aussi porter des pantalons.
- Ah. et papa, si il mets une robe, il devient une fille ?
- Si papa met une robe, il restera un homme.
- Pourquoi il met jamais de robe papa alors que toi maman tu mets des pantalons ?
- Parce qu'un homme ne met pas de robes.
- Mais à la télé, j'ai vu des gens qui vivaient avec des drodamaires, pas loin des crocrodiles et qui portaient des robes. ils ressemblait à papa avec la barbe mais avaient de robes. ce sont des femmes ?
- Il y a des pays où les hommes portent des robes, et des pays où les hommes portent pas de robes. ce sont toujours des hommes.
- C'est vraiment compliqué tout ca. mais c'est quoi la différence ?
- ...
- C'est quoi la différence ?
- La différence, c'est dans la tête.
- Dans la tête ?
- Oui. tu es une femme si tu penses que tu es une femme. et tu es un homme si tu penses que tu es un homme.
- Donc Thomas est une fille ! mais pourquoi ses parents veulent en faire un garcon.
- Je ne sais pas. peut etre parce qu'ils ont peur que Thomas change encore d'avis apres.
- Ah ! mais on peut aussi dire qu'il est les deux ?
- Oui.
- Donc c'est comme Dieu !
- Pourquoi comme Dieu ?
- Dieu, c'est dans la tête !
- Pourquoi Dieu c'est dans la tête ?
- Tu te souviens, tu m'avais raconté que il y a des gens qui pensent que Dieu existe, et d'autres qui pensent que Dieu existe pas ?
- Oui, mais pourquoi tu dis que c'est comme Dieu ?
- Ben ... tu m'avais dit que c'était un truc dedans que l'on ressent et qui fait dire que Dieu existe ou pas. non ?
- Oui, mais je ne comprends pas ?
- Ben, c'est comme Thomas ! il a le truc dedans qui fait dire qu'il est une fille qui ressemble à un garcon ! comme toi, maman, tu as le truc dedans toi des filles qui te fait dire que tu es une fille ! comme toi papa, tu as le truc dedans toi des garcon qui te fait dire que tu es un garcon ! j'ai compris la différence !
- Heu ...
- Si ! si ! quand tu as le truc dedans ta tete, c'est ca que tu es un garcon ou une fille !
- Heu ...
- M E R C I M A M A N ! M E R C I P A P A !
