quand tu m’a vu dans la petite rue
tu as eu envie de te mettre à nu
d’un mouvement, d’un geste osé
ta main velue a claqué
ne sachant que faire
s’envoyer en l’air
je t’ai proposé
aguicheuse
prostituée
menteuse
nous sommes allée dans une ruelle
ma main sur ta poutrelle
mes vetements furent arraché
et mon visage collé
à ton membre excité
violence obsédée
je le pris en bouche
seul instant farouche
tandis que mes mains glissèrent
tirant tes bourses en l’air
comprimant ainsi tes orchides
mastiquant ton vis exsangue
tu devient le candide
subissant ma harangue
ton cri, tes larmes
ton vis seul charme
te furent arrachés
puis présentés
à tes levres
pauvre mievre
tu tombas à terre
te trainant en hère
en me suppliant
là maintenant
de t’achever
avec mon pied
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