Avec paf la crise, c'est joint à la fête hop la migraine.

J'écris alors que je n'en ai pas envie. J'écris pour me vider, pour me libérer. Je pleure de douleurs, et prendre les antalgiques ne m'aident pas vraiment. C'est épuisant. J'ai besoin d'écrire et le mots ne viennent pas, seul cet écrasement venant de l'intérieur du crâne conjugué au martèlement sur ma tempe sont là.

Ca me gonfle le rénutryl, ce midi, j'ai été en état de me faire un petit plat sympa. Ce soir ? je ne sais plus, en fait surement rien. M'occuper l'esprit, voila ce que je cherche, voila ce qui me nourrit. Je suis une sorte de puits sans fin de distraction pour essayer de ne plus y penser. chaque seconde passée où j'oublie cette douleur pour rire est une victoire pour moi. Bien maigre victoire, je l'admets. Mais une victoire quand même.

Je hais l'intersaison, je préfère les climats constants ... et pas trop froid de préférence. Le toutou a retrouvé sa maîtresse ce soir. Je lui ai demandé de venir chercher les bestiaux ce soir plutôt que demain car je ne savais pas dans quel état je serais demain. Tout compte fait, ce fut une bonne idée. Parti comme c'est, demain, je risque de déguster.

Je repense à hier, cet abruti dans la rue quand j'allais chez un de mes pokémons ( c'est plus mignon que dire thérapeute puisque d'une certaine manière je me la joue "catch'en all" ). je raconterai cela une prochaine fois ...