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	<title>Nathoo’s Blog &#187; souvenir</title>
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		<title>point sur ma santé</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 19:19:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[les problèmes de mictions et de constipations sont presque réglés &#8230; cela n&#8217;avait aucun rapport avec la constipation mais est lié à un problème musculaire. Coté IRM, tout va bien. Coté électroencéphalogramme, ce n&#8217;est pas la joie puisque j&#8217;ai un tracé complétement erratique. Je vais mieux petit à petit mais le &#8220;bruit de fond&#8221; douloureux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F05%2F22%2Fpoint-sur-ma-sante-2%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>les problèmes de mictions et de constipations sont presque réglés &#8230; cela n&#8217;avait aucun rapport avec la constipation mais est lié à un problème musculaire. Coté IRM, tout va bien. Coté électroencéphalogramme, ce n&#8217;est pas la joie puisque j&#8217;ai un tracé complétement erratique. Je vais mieux petit à petit mais le &#8220;bruit de fond&#8221; douloureux dans la tête a augmenté. J&#8217;ai fait quelques crises assez vilaines. Au final, je suis épuisée.</p>
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		<title>point sur ma santé</title>
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		<pubDate>Sun, 10 May 2009 10:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[depuis mardi, j&#8217;ai du retourner jeudi à l&#8217;hopital où l&#8217;on m&#8217;a refait un scanner cérébral et cervical et différents examens. Rien de visible au scanner et les examens neurologiques sont bons. On a trouvé une entorse cervicale. Samedi, n&#8217;allant pas mieux et ayant toujours des difficultés pour uriner, j&#8217;ai rappeler SOS Médecin pour savoir quoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F05%2F10%2Fpoint-sur-ma-sante%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>depuis mardi, j&#8217;ai du retourner jeudi à l&#8217;hopital où l&#8217;on m&#8217;a refait un scanner cérébral et cervical et différents examens. Rien de visible au scanner et les examens neurologiques sont bons. On a trouvé une entorse cervicale. Samedi, n&#8217;allant pas mieux et ayant toujours des difficultés pour uriner, j&#8217;ai rappeler SOS Médecin pour savoir quoi faire. Le médecin pense que le problème de miction est lié à de la constipation. J&#8217;ai mal toujours mal à la tête et au cou. Cette nuit, j&#8217;ai eu des spasmes par vague au point que cela devenait angoissant. Je ne dors toujours quasiment pas ou plus exactement, je m&#8217;endors pour me réveiller en sursaut peu de temps après en état de panique avec des vagues souvenirs d&#8217;un rêve violent. Par moment, j&#8217;ai du mal à manger et à boire. Je suis toujours constipée et j&#8217;ai toujours des problèmes de mictions. En gros, c&#8217;est la fête ! ( je passerai sous silence le silence assourdissant de ma famille bien pensante qui s&#8217;inquiète pour les autres )</p>
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		<title>ces derniers jours &#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 03 May 2009 21:14:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mercredi, migraine &#38; préparation pour l&#8217;examen du lendemain. Jeudi, examen sous anesthésie générale ; RAS &#8211; tout va bien. Jeudi migraines &#38; AVF en salle de réveil. Vendredi, migraines. Samedi, migraines. Dimanche, migraines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F05%2F03%2Fces-derniers-jours%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>Mercredi, migraine &amp; préparation pour l&#8217;examen du lendemain. Jeudi, examen sous anesthésie générale ; RAS &#8211; tout va bien. Jeudi migraines &amp; AVF en salle de réveil. Vendredi, migraines. Samedi, migraines. Dimanche, migraines.</p>
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		<title>tourne, la roue. tourne</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 02:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir à 23h19, j&#8217;ai reçu un mail disant en substance {{bonsoir, quel est ton numéro de fixe ? merci ! ta tante}} Je lui envoie la dite information à 23h27 puis, prise d&#8217;un doute, j&#8217;appelle immédiatement. Il y a 13 ans, j&#8217;enterrais mon père. Il y a 3,5 ans, j&#8217;enterrais ma petite soeur. Cela [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F04%2F24%2Ftourne-la-roue-tourne%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>Ce soir à 23h19, j&#8217;ai reçu un mail disant en substance {{bonsoir, quel est ton numéro de fixe ? merci ! ta tante}} Je lui envoie la dite information à 23h27 puis, prise d&#8217;un doute, j&#8217;appelle immédiatement. Il y a 13 ans, j&#8217;enterrais mon père. Il y a 3,5 ans, j&#8217;enterrais ma petite soeur. Cela fait 3 ans que je suis handicapée et que je bouffe des morphinoïdes très très régulièrement. Aujourd&#8217;hui, ma grand-mère est à l&#8217;hopital et a subi une intervention chirurgicale où le diagnostic vital est engagé même si elle avait été dans des conditions idéales. Donc à 23h30, quand ma tante en charge des bilans médicaux me demande mon numéro de fixe par mail, ce n&#8217;est pas pour taper la causette. C&#8217;est à priori pour faire des économies sur ce qui pourrait etre un appel coûteux, et la seule hypothèse plausible pour moi fut &#8220;&#8221;il y a un problème sérieux mais pas suffisament pour me réveiller mais néanmoins sérieux&#8221;&#8221;. Donc ma tante décroche * c&#8217;est à cette heure que tu appelles ? * tu viens de m&#8217;envoyer un mail pour me demander mon numero de fixe, il me semblait &#8230; * mais tu as vu l&#8217;heure ? * heu &#8230; ho ! pardon ! j&#8217;avais oublié papy ! Ou plutôt, je ne pensais pas que l&#8217;on puisse m&#8217;écrire un mail aussi sibyllin à 23h19 sans qu&#8217;il n&#8217;y ait un caractère d&#8217;urgence compte tenu des circonstances. L&#8217;on voit bien la différence entre une tante qui n&#8217;a jamais enterré une personne de son cercle familial direct ( époux/parents/enfants/soeurs ) et une personne qui a une certaine expertise en la matière. Donc, c&#8217;était pour m&#8217;engueuler parce qu&#8217;elle a lu de la correspondance destinée à ma grand-mère et qu&#8217;elle a mésinterprété mon propos et négligé toute application du principe de simplicité, du principe de cohérence &amp; co &#8230; tout le mail était parfait sauf un paragraphe au milieu où pour elle, je me comportais comme la dernière des ordures. Petit détail, ce soir à 21h, j&#8217;ai pris mon premier lot d&#8217;analgésique, puis vers 22h30, mon deuxième lot à savoir morphine &#8230; le petit détail est encombrant puisque j&#8217;ai une bonne migraine. Donc, j&#8217;ai essayé de rassurer. Elle, voulait me rappeler demain car elle n&#8217;avait pas le temps. à 23h37 entamée je lui ai demandé 1min de parole continue ( jusqu&#8217;au passage à 39 ) pour qu&#8217;elle comprenne mon propos. Elle n&#8217;a rien compris et est persuadé que j&#8217;ai pris plusieurs minutes &#8230; sauf qu&#8217;effectivement à 39 nous nous sommes dit au revoir. Et j&#8217;ai posée mes oreillettes, l&#8217;heure passait à 23h40. Douleurs, migraines et énervements ne font pas bon ménage. J&#8217;essaie de me reposer. Rien à faire, agitation, battements violents dans ma tête: le classique, rien d&#8217;original. Un profond sentiment d&#8217;injustice m&#8217;habite puisque je suis ignorée ( et mon handicap avec ) par ma propre famille et cette tante me fait un procès d&#8217;intention pour un paragraphe. Puis à minuit passé, je me remets sur mon ordi. Et je découvre un mail tout frais me donnant le point santé à 18h : {{Toujours sous sonde gastrique. arret de la morphine, car le chir pense que ce n&#8217;est pas indiquée}} suivi de ce qui semble etre une opinion de la rédactrice {{sans doute par rapport au fait que la morphine constipe}} . Et là, la vérité m&#8217;est apparue : c&#8217;est la première fois que cette tante est confrontée à la mort imminente dans son cercle familial direct. Je peux entendre que l&#8217;ensemble de ma famille n&#8217;est rien à faire sur le fait que sur les 3 dernière années, je dois cumuler largement plus de 1 an de défonce à la morphine et plusieurs séjours à l&#8217;hopital, mais fondamentalement, je trouve cela injuste comme attitude. Mais les sentiments que j&#8217;éprouvais se sont évanouis à la lecture de l&#8217;opinion de la rédactrice. ma grand mère est sous sonde gastrique, cela signifie qu&#8217;elle a une alimentation composée uniquement d&#8217;aliments liquide ne produisant aucun résidu donc aucune matière fécale. Donc comment la morphine peut elle constiper une personne qui a les intestins vides ? C&#8217;est ignorer un détail essentiel : la morphine est un dépresseur cardiaque et respiratoire. Donc le choix de retirer la pompe à morphine est un choix logique quand le rythme cardiaque, la tension et l&#8217;oxygénation du corps est en baisse. En gros, quand la morphine tue plus qu&#8217;elle n&#8217;apaise. J&#8217;éprouve de la compassion pour cette tante, et je ne sais comment lui dire que la seule chose qu&#8217;elle puisse faire de cohérent serait d&#8217;aller faire un gros calin à sa mère, lui dire qu&#8217;elle l&#8217;aime, lui dire qu&#8217;elle lui pardonne et enfin lui demander pardon. En gros, faire ses adieux. J&#8217;espère me tromper &#8230; j&#8217;espère que ce n&#8217;est que ma propre douleur qui me fait projeter un diagnostic aussi funeste &#8230; mais j&#8217;ai du mal à y croire. EDIT vendredi soir : il semblerait que l&#8217;on ait retiré la sonde gastrique aujourd&#8217;hui et qu&#8217;elle arrive à parler un peu. Pour ce qui est de la constipation, je reste avec un tres gros doute.</p>
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		<title>Petit v.ol entre amis &#8211; Acte 5</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 23:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chaque jour, qui passe me ronge un peu plus. Je ne leur parle plus ni à Elle ni à son conjoint et ami à qui je ne sais comment dire le choses. L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est mon amie. Elle ne se souvient de notre conversation de la veille au soir mais se souvient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F04%2F21%2Fpetit-v-ol-entre-amis-acte-5%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>Chaque jour, qui passe me ronge un peu plus. Je ne leur parle plus ni à Elle ni à son conjoint et ami à qui je ne sais comment dire le choses. L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est mon amie. Elle ne se souvient de notre conversation de la veille au soir mais se souvient que nous avons discuté. Ce fut une conversation étrange. J&#8217;essaie de minimiser la teneur de la discussion. Sa mémoire revient, elle m&#8217;accuse de mentir. J&#8217;essaie de la rassurer, elle ne comprend pas mon attitude. Elle ne comprend pas pourquoi j&#8217;ai délibérément feint ne pas me souvenir de ce qu&#8217;elle avait parlé dans son demi-sommeil et sous l&#8217;emprise de somnifère. Elle me le reproche. L&#8217;on sonne à ma porte. Mon amie est là. Nous nous retrouvons.  J&#8217;arrive enfin à toucher son corps. Nous nous aimons. Je m&#8217;effondre doucement mais sûrement. Au bout d&#8217;un moment, je me sens capable de livrer, de me délivrer de ce poids. Oh ! terrible erreur que de croire que l&#8217;on peut parler de cela sans un encadrement adéquat ! Mon amie est hors d&#8217;elle même. Elle m&#8217;accuse de l&#8217;avoir voulue, de l&#8217;avoir désirée. Elle me reproche ma lâcheté de ne pouvoir assumer mes choix. Elle me condamne pour mes mensonges, mes duperies, ma trahison. Elle pose un ultimatum : si tu veux que je reste, alors, raconte à celui que tu considère comme ton ami ce qu&#8217;il s&#8217;est passé. Je lui explique que c&#8217;est condamné cette amitié, que c&#8217;est me donner un choix impossible. Elle insiste. Je cède. Nous sommes déjà le matin. Je prend mon téléphone et j&#8217;appelle mon ami. Il décroche, je lui parle. Il encaisse la nouvelle tant bien que mal et me dit qu&#8217;il me rappellera. Des mois se sont écoulées. Plusieurs années se sont passée depuis ces évènements. Mon ami ne m&#8217;a jamais rappelé, n&#8217;a jamais répondu à mes mails. Mon amie m&#8217;a quittée plusieurs mois après cet évènement m&#8217;accusant de tous ses maux. Et je reste hantée par mes souvenirs et mes plaies.</p>
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		<title>Petit v.ol entre amis &#8211; Acte 4</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 15:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. J&#8217;invente une excuse. L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. J&#8217;invente une excuse. L&#8217;on me réveille par mon radio reveil. Nicolas Demorand interview une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F04%2F21%2Fpetit-v-ol-entre-amis-acte-4%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. J&#8217;invente une excuse. L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. J&#8217;invente une excuse. L&#8217;on me réveille par mon radio reveil. Nicolas Demorand interview une femme. Il s&#8217;agit d&#8217;un anti-manuel. Je somnole encore, je ne comprends rien de ce qui se dit. Ce que je sais, c&#8217;est qu&#8217;il faut absolument que je me procure deux exemplaires de cet ouvrage. L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle souhaite que nous nous revoyons. Je ne veux pas. Je refuse. Elle insiste est déjà près de chez moi. J&#8217;appelle mon amie. Je la supplie de me rejoindre, je la supplie d&#8217;être à coté de moi. J&#8217;ai besoin elle. Elle arrive, mon amie aussi. Nous allons dans un café discuter. Je remets un exemplaire de l&#8217;anti-manuel à mon amie avec comme seule explication &#8221; j&#8217;en ai entendu parlé ce matin, il me semble très bien &#8220;. Je ne sais même pas pourquoi je fais cela. Je ne le comprendrai que plus tard. Tant que Elle  reste, je m&#8217;arrange à rester avec mon amie dans ce café. Au bout d&#8217;un moment, il se fait tard. Je propose à mon amie de passer à la maison car je devais voir quelque chose avec elle. Elle ne comprend pas. J&#8217;insiste. Elle nous quitte. Je fuis avec mon amie chez moi. La semaine se passe. Elle semble avoir compris que je ne souhaite pas revivre ce qui s&#8217;est passée. Mais qu&#8217;a t elle réellement compris de ce qui s&#8217;est passée ? Elle rentre chez Elle dans sa famille, dans son foyer. Je souhaite au plus profond de moi qu&#8217;elle puisse souffrir ce que j&#8217;endure. Je la maudis, Je la hais. Chaque jour qui passe, j&#8217;essaie de me laver un peu mieux de cette souillure. Je sais que je ne dois rester avec ce secret qui me ronge &#8230; mais je n&#8217;ai pas la force de m&#8217;exprimer.</p>
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		<title>Petit v.ol entre amis &#8211; Acte 3</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Apr 2009 22:24:00 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F04%2F19%2Fpetit-v-ol-entre-amis-acte-3%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>L&#8217;on m&#8217;appelle au téléphone. C&#8217;est Elle. Elle. Elle me demande pourquoi je ne l&#8217;ai pas appelé. J&#8217;invente. M&#8217;en veux tu pour vendredi soir ? me demande t Elle. Non, lui dis je. Elle me propose de passer me voir. Je lui demande de m&#8217;appeler quand elle arrive pour que l&#8217;on ira boire un verre dehors. L&#8217;on sonne à ma porte. C&#8217;est Elle. Je lui propose que nous descendions de suite boire un verre, que je puisse fuir ce chez moi antre en devenir de ma propre perte.J&#8217;ai besoin d&#8217;aller aux toilettes et de me reposer un peu, la côte jusqu&#8217;à chez toi est épuisante, me dit Elle. Je faibli, je cède. Elle rentre. Elle s&#8217;absente puis s&#8217;assied pour se reposer. Je lui propose que l&#8217;on sorte. Il fait trop chaud me dit Elle. Nous discutons. Elle se rapproche. Elle pleure. J&#8217;essaie de la réconforter. Elle me dit qu&#8217;Elle n&#8217;en peut plus des autres, de penser pour les autres, de se nier pour les autres. Elle me dit qu&#8217;elle veut s&#8217;exprimer, qu&#8217;elle veut se laisser aller. Elle dit qu&#8217;elle a envie de moi, qu&#8217;elle m&#8217;aime. Je lui dis qu&#8217;elle a un mari qu&#8217;elle a un fils, qu&#8217;elle ne peut pas faire comme si ils n&#8217;existaient pas. Elle me rétorque qu&#8217;elle s&#8217;en fout, qu&#8217;elle ne veut pas savoir, qu&#8217;elle veut s&#8217;exprimer, qu&#8217;elle veut m&#8217;aimer. Je lui dis que si elle m&#8217;aime elle ne peut se foutre de mon avis, qu&#8217;elle doit respecter mon refus. Elle s&#8217;en fiche, Elle veut prendre ce qu&#8217;Elle veut, ce qu&#8217;Elle désire coute que coute. Et moi ? je disparais dans un sanglot, quand nos bouches se rencontrent. Je reviens à moi lorsque ses griffes me déchirent mon dos. J&#8217;ai mal. Elle cesse de m&#8217;embrasser, pour jouer avec mon corps. Mes larmes coulent et Elle ne se rend compte de rien. Elle a sa tête sur ma cuisse gauche, un rayon de soleil passant au travers des volets clos inonde son visage. Elle rit, je ne comprends rien à ce qu&#8217;Elle raconte. Elle veut plus, Elle me veut moi, Elle veut profiter de moi. Je lui exprime mon refus, elle n&#8217;en a que faire. Je suis perdue, j&#8217;abdique ne voyant d&#8217;autre issu. Elle jouit tandis que je sanglote. Elle semble heureuse, ne se doute Elle de rien ? Elle se rhabille, j&#8217;ai besoin d&#8217;être seule. Elle me propose de sortir, je lui que je me sens mal, que j&#8217;ai besoin de m&#8217;isoler. Je la raccompagne, à la porte. Elle me dit qu&#8217;Elle m&#8217;aime qu&#8217;Elle a aimé. Je n&#8217;arrive qu&#8217;à lui dire &#8221; J&#8217;espère que cela te fera un bon souvenir, pour moi, cela n&#8217;en sera pas &#8220;. Elle se détourne. Je referme la porte, et cette souffrance familière, cette salissure déjà connue m&#8217;enlace de ses bras. J&#8217;ai besoin de me laver, de boire, de me vider, de me rincer &#8230;</p>
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		<title>Petit v.ol entre amis &#8211; Acte 2</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Apr 2009 13:26:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F04%2F19%2Fpetit-v-ol-entre-amis-acte-2%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>L&#8217;on sonne à mon téléphone alors que je n&#8217;attendais personne. C&#8217;est Elle. Elle ? Elle se sent mal, Elle aimerait être au loin. Moi ? Moi dans un demi sommeil, je lui dis qu&#8217;ils se font suffisamment de mal et qu&#8217;ils ont besoin de vacances. Je lui qu&#8217;elle peut prendre des vacances, qu&#8217;un couple se fait à deux, c&#8217;est à dire que les deux doivent avoir une vie aussi à l&#8217;extérieur sans quoi ils s&#8217;étouffent mutuellement. Elle me dit qu&#8217;Elle va y réfléchir. L&#8217;on sonne à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle me dit qu&#8217;elle va mal, que patati que patata. Il est tard, de toute façon, en ce moment, j&#8217;arrive à dormir de moins en moins. Puis son petit pleure. Il est près du petit. Elle crie sur Lui. Elle prend son petit, le téléphone toujours allumé, moi toujours à l&#8217;autre bout. Elle dit &#8220;Je t&#8217;aime&#8221;. Elle le répète, insiste, l&#8217;interprète. à qui le dit elle ? pour qui ? pourquoi suis je là ? pourquoi je ne peux rien faire ? Je l&#8217;appelle Lui. Nous discutons, nous parlons d&#8217;Elle. J&#8217;évoque un point de la veille. Il est surpris. Je mens, j&#8217;affabule, je me corromps, je me compromets, je commence à le perdre, je termine de me perdre. J&#8217;ai mal. La journée se passe et je dors de plus en plus mal alors que tout se passe bien. J&#8217;essaie d&#8217;aider mes amis, cela devrait aller bien. Mais chaque fois que je m&#8217;évoque cette évidence, j&#8217;ai mal, j&#8217;ai envie de pleurer. Mon amie trouve que je me renferme. Elle a sympathisé avec mon amie. Mon amie me dit d&#8217;Elle &#8220;je l&#8217;apprécie&#8221;. Elles s&#8217;appellent longuement me dit elle. &#8220;Elle est devenue ma confidente, nous avons tellement de point commun, et une histoire commune&#8221; me dit mon amie. L&#8217;on m&#8217;appelle à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle me dit qu&#8217;elle va venir bientôt chez une amie pour passer une semaine à Paris. Elle me dit aussi que nous pourrons nous voir. Si tu veux, lui dis je, cela pourrait être sympa. L&#8217;on m&#8217;appelle à mon téléphone. C&#8217;est Elle. Elle me dit qu&#8217;Elle arrive vendredi vers midi et son hôte, celle qui l&#8217;héberge, ira la chercher à la gare. Je lui dis que le vendredi après midi est mon après midi de RTT. Nous nous donnons rendez vous au métro. Elle, son hôte et moi même, se rejoignons. Elle pose sa valise chez son hôte. Nous allons déjeuner. Elle dit être venu pour s&#8217;éclater, faire un break, une parenthèse. Elle dit respirer enfin, vivre enfin. Elle dit s&#8217;en foutre de tout. Elle dit s&#8217;être enfin envolée. N&#8217;ayant rien prévu de particulier, je les accompagne faire les soldes. Il commence à se faire tard. Nous décidons de rentrer vers nos pénates respectives. Durant le chemin, Elle me prend la main. Je suis tétanisée. Nous sommes enfin au métro. Nous nous faisons la bise. Elle me demande quand est ce que l&#8217;on se reverra. Je lui dis que je la rappellerai parce que je ne sais pas. Elle me lâche la main. Lentement, je pars. Discrètement, j&#8217;accélère. Subrepticement, je cours. Officiellement, je suis en retard. Officieusement, je fuis. Samedi, la journée passe, repasse, dépasse, trépasse. Je me retrouve à me masturber de manière compulsive pour la n-ième fois. C&#8217;est étrange, depuis combien de temps cela ne m&#8217;était arrivé ? Depuis combien de temps n&#8217;avais je pas eu cette recherche de plaisir et e violence ? La journée continue à vouloir jouer les prolongations. Enfin, mon amie arrive. Nous passons la nuit ensemble. Mon amie m&#8217;avait dit avoir découvert après mon récit, que l&#8217;on pouvait se masturber autant. Je lui avais répondu avec cet humour qui me caractérise : &#8220;Personne ne cours un marathon sans entraînement&#8221;. Cette nuit là, ce n&#8217;est pas un marathon que nous avons connu. La matinée non plus. A un moment, puisque toute chose a une fin, je ne peux plus rien et mon amie non plus. Je lui demande si elle ne veut pas rester. Mon amie me répond qu&#8217;elle a des obligations et qu&#8217;elle doit s&#8217;y tenir. Mon amie s&#8217;éloigne et ma terreur revient.</p>
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		<title>Petit v.ol entre amis &#8211; Acte 1</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 16:09:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;on sonne à ma porte. je n&#8217;attendais pourtant personne. enfin si, mon amie qui doit arriver plus tard. qui cela peut bien être puisqu&#8217;elle m&#8217;a dit n&#8217;arriver que dans presqu&#8217;une heure ? je vais ouvrir. Elle est là. Elle. Elle me dit avoir fuit le poids de son couple pour passer un moment avec moi. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F04%2F17%2Fpetit-v-ol-entre-amis-acte-1%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>L&#8217;on sonne à ma porte. je n&#8217;attendais pourtant personne. enfin si, mon amie qui doit arriver plus tard. qui cela peut bien être puisqu&#8217;elle m&#8217;a dit n&#8217;arriver que dans presqu&#8217;une heure ? je vais ouvrir. Elle est là. Elle. Elle me dit avoir fuit le poids de son couple pour passer un moment avec moi. Etrange. Elle me parle. Je lui répond. Elle me parle d&#8217;étouffer dans son monde, dans sa vie. Je l&#8217;écoute. Elle parle d&#8217;un ailleurs, de s&#8217;envoler, de Goldmann. Elle me dit qu&#8217;avec moi s&#8217;est différent. Elle me dit qu&#8217;avec moi, elle se sent vivre. Elle me dit qu&#8217;avec moi, elle est ce qu&#8217;elle veut être. Elle souffre. Elle a mal. Je prend peur, une lutte encore indicible comme à faire surface. Celle que j&#8217;attendais arrive. Elle me libère et m&#8217;emprisonne. Que dire ? Que penser ? Que comprendre ? Je suis tiraillé par un fantasme, par cette résurgence d&#8217;un fuguasse désir. J&#8217;ai promis. Mais elle va mal, m&#8217;a t elle dit. Je perd pied au travers de conjectures, de non-dits, des secrets de Polichinelle. N&#8217;en veut elle pas un de polichinelle d&#8217;ailleurs ? de celui qu&#8217;elle aime ? L&#8217;on sonne à ma porte, encore une fois je n&#8217;attendais personne. enfin si, presque personne. Un collègue malfaisant toujours en retard, toujours à mentir pour se couvrir. Une personne qui n&#8217;a de mérite d&#8217;exister que parce que les probabilités sont trop laxiste. Qui suis je pour le blâmer ainsi ? Celle qui ce jour là a découvert qu&#8217;il s&#8217;amusait à prendre à parti mes proches et moins proches pour mieux essayer de m&#8217;humilier. Elle aussi m&#8217;a dit qu&#8217;elle reviendrait peut être. Quand on souffre un &#8221;peut être&#8221; est trop souvent bien définitif. Je vais ouvrir. Elle est là. Elle. Elle me dit vouloir retrouver ce moment de tranquillité de la veille. A t elle seulement conscience de ce que c&#8217;est à mes yeux la loyauté ? Sait elle ce qu&#8217;elle veut ? Elle me dit souffrir. Elle me dit avoir mal. Elle me dit avoir mal au dos et sait que mes massages l&#8217;apaise. Elle me dit me voir comme sa soeur. Je la vois comme une soeur. Je la masse. Je sens quelque chose, la lumière caractéristique de l&#8217;obscurité : des grandes traînées de griffes résistant sans réussir à une inévitable absorption et extinction. J&#8217;arrête de la masser. Je fais une pause, puis reprend le massage. Au fou aurais je crié si un ami m&#8217;avait conté pareil histoire. Au fou, celui qui se croit suffisamment fort face à son pire ennemi : que savent les autres de lui même qu&#8217;il ne sait pas encore ? Orgueil ou Vanité ? aucun des deux malgré tout ce que l&#8217;on peut penser. J&#8217;arrête le massage. Je lui dis que j&#8217;ai à faire. Je lui dis aussi &#8221;tu l&#8217;aime et penses à lui, alors va à son chevet te réconcilier, c&#8217;est mon ami et je sais qu&#8217;il t&#8217;aime aussi&#8221;. Elle part avec un sourire apaisé. Je pense avoir réussi à démêler une situation merdique. Et moi dans tout cela ? Moi, j&#8217;ai mal mais je me tais. Je me tais parce quand bien même j&#8217;ai mal, j&#8217;ai aidé mes amis et comme dirait MasterCard &#8220;it&#8217;s priceless&#8221;. Alors quelque soit ma douleur, elle ne sera jamais de trop pour me permettre d&#8217;aider les autres. L&#8217;on sonne à mon téléphone, je ne m&#8217;attendais pas à Elle. &#8220;c&#8217;est moi&#8221; me dit Elle. C&#8217;est elle me dis je. Elle. * Je n&#8217;ai pas de nouvel de toi depuis &#8211; depuis quoi ? &#8211; cette fois là. * tu m&#8217;en veux n&#8217;est ce pas ? tu m&#8217;en veux c&#8217;est ça ? * non. je ne t&#8217;en veux pas &#8211; comment le puis je, au fait ? n&#8217;ai je pas aidé quelqu&#8217;un qui souffre ? comment en vouloir à quelqu&#8217;un qui souffre ? &#8211; . Je savais que tu l&#8217;aimais et que tu l&#8217;aimes. Tu n&#8217;en as eu que la preuve flagrante. * Ah, cela me soulage. je me sentais mal par rapport ce qui c&#8217;est passé. * A quoi bon ? il ne s&#8217;est rien passé. * Cela reste entre nous ? * bien sur. Pourquoi parlé d&#8217;une chose qui n&#8217;a pas existé ? &#8211; ma douleur existe, mais je n&#8217;en parle pas, je la mure, je la mûris, j&#8217;en meurs, elle me te tue dans ce silence assourdissant. qui arrivera à m&#8217;entendre ? &#8211; * bisou * bisou</p>
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		<title>Désir de l&#8217;inconnue</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 01:45:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand je ferme les yeux, je la vois. Je la vois, elle que je ne connais pas. Elle me regarde, elle me sourit. Je lis en ses yeux du plaisir, du bien être, de la satisfaction. Mais, si je m&#8217;attarde un peu, une ombre se dessine dans l&#8217;abime de sa pupille. Des contours flous et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2009%2F03%2F22%2Fdesir-de-l-inconnue%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>Quand je ferme les yeux, je la vois. Je la vois, elle que je ne connais pas. Elle me regarde, elle me sourit. Je lis en ses yeux du plaisir, du bien être, de la satisfaction. Mais, si je m&#8217;attarde un peu, une ombre se dessine dans l&#8217;abime de sa pupille. Des contours flous et mouvants, des formes pourtant nettes apparaissent : Doute, Peur et Angoisse. Sont ce les miens que j&#8217;y vois ? je n&#8217;en sais rien. Je ne la connais pas et pourtant j&#8217;ai l&#8217;impression de l&#8217;avoir toujours connu. Étrange sentiment que de se sentir proche d&#8217;une inconnue. Nous n&#8217;avons rien en commun et pourtant non partageons plein de choses : de notre histoire à notre vision du monde. Je pourrais épiloguer, m&#8217;épancher dans une logorrhée pseudo-philosophique sur le fait que l&#8217;on ne puisse connaître quelqu&#8217;un réellement. C&#8217;est tellement facile que cela en serait d&#8217;autant plus ennuyeux. Ces considérations ne m&#8217;intéressent guère. J&#8217;ai juste envie de refermer mes yeux pour, l&#8217;espace d&#8217;un instant, m&#8217;enivrer d&#8217;elle. Mais, quand l&#8217;ivresse arrive, je revois ces ombre dans le regard. Ô combien j&#8217;en devine l&#8217;origine, ô combien j&#8217;en comprends les motifs. N&#8217;y a t il pas pire égoïsme que de demander à une inconnue d&#8217;accepter de partager son propre enfer ? Ne devrais je pas plutôt la faire fuir ? Ceci est mon Nœud Gordien. Je n&#8217;ai aucune envie de la voir souffrir, et pourtant, je sais que si elle reste près de moi, elle devra affronter trop souvent mes migraines. De toute façon, cette charmante inconnue a sa liberté. À elle de trancher. Mais, si cela se trouve, elle n&#8217;existe que lorsque mes paupières sont closes.</p>
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		<title>et d&#8217;une traction nationale</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 20:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai parlé jeudi dernier d&#8217;une tendance dès l&#8217;école à me me satisfaire d&#8217;une certaine médiocrité. Cela peut paraître étrange, et surtout cela dérange. Il s&#8217;avère qu&#8217;au début, j&#8217;essayais de briller non par envie d&#8217;entrer en compétition, ou de satisfaire quiconque, juste parce que j&#8217;étais plutôt douée voire très douée pour mon age. Mais, cette excellence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2008%2F08%2F19%2Fet-d-une-traction-nationale%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>J&#8217;ai parlé jeudi dernier d&#8217;une tendance dès l&#8217;école à me me satisfaire d&#8217;une certaine médiocrité. Cela peut paraître étrange, et surtout cela dérange. Il s&#8217;avère qu&#8217;au début, j&#8217;essayais de briller non par envie d&#8217;entrer en compétition, ou de satisfaire quiconque, juste parce que j&#8217;étais plutôt douée voire très douée pour mon age. Mais, cette excellence n&#8217;était pas compatible avec mes professeurs. A l&#8217;école primaire et au collège les profs faisaient remarquer pour ne pas dire reprochaient à mes parents les questions que je posais en cours. Oui, cela passait des dinosaures, à la génétique, en passant par les probabilités, le calcul intégral, la mecanique du solide, les circuits logiques et tant d&#8217;autres sujets. Au lieu de m&#8217;inciter à aller au bout de mes limites, et à l&#8217;instar de mes petits camarades, les professeurs ont par moment su déployer de nombreux stratagèmes pour essayer de m&#8217;humilier. Le seul qui ait réussi fut en math sup où j&#8217;ai jetté l&#8217;éponge définitivement après qu&#8217;il ait passé un trimestre à ne corriger quasiment aucune de mes copies sous des pretextes tous plus ou moins fallacieux. Ce professeur a réussi là où d&#8217;autres ont échoué. J&#8217;ai donc dans certaines matières appris à développer des stratagèmes pour passer inaperçu, la méthode la plus efficace était de dormir la moitié du temps d&#8217;un devoir sur table, puis de faire le contrôle avec moitié moins de temps que les autres. Le résultats était souvent à la hauteur de mes espérances : je paniquais, faisais des erreurs à la con, n&#8217;avait pas le temps de finir &#8230; conclusion la note était mauvaise. Ainsi, dans la quasi totalité des matières, j&#8217;arrivais à obtenir un certain calme, moins d&#8217;agressivité de mes camarades, moins d&#8217;agressivité de mes profs, j&#8217;avais juste à dessiner en cours, dormir la moitié du devoir sur table, et paniquer sur l&#8217;autre moitié. Cela offrait néanmoins certaines limites dans les domaines scientifiques. même avec moitié moins de temps, j&#8217;arrivais souvent à réussir sans stress les épreuves scientifiques. Pour le bac, j&#8217;ai réussi brillamment les premières épreuves, et donc pour les épreuves finales, j&#8217;ai passé mes soirées en boîte. Je l&#8217;ai eu du premier coup avec 11 de moyenne. Je visais le rattrapage, j&#8217;ai foiré mon plan <img src='http://nathoo.31065.org/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' />  Cela n&#8217;a pas empêché mon prof de physique favori avec qui je m&#8217;entendais très bien et avec qui j&#8217;avais plaisir à discuter, de me motiver à aller en math sup car à ses yeux, je m&#8217;y épanouirais. Il est vrai qu&#8217;avec ce professeur, je prenais plaisir à creuser certains sujets, et il me semble que vu le temps qu&#8217;il a passé à discuter avec moi, il y trouvait aussi une satisfaction. Après, il y eut cette classe de math sup où un prof qui n&#8217;aimait pas que je lui sucre ses &#8220;pauses en cours&#8221;, a décidé de me faire la peau. Et il a réussi. La santé ne m&#8217;ayant pas aidé non plus, j&#8217;ai jeté l&#8217;éponge. Et quand j&#8217;ai essayé de reprendre la fac à deux reprises, j&#8217;étais brisée intérieurement, laminée, finie. Je n&#8217;ai jamais pu aller au delà du premier semestre à chaque fois, quand bien même je réussissais, j&#8217;étais profondément dégoutée. Un grand merci à l&#8217;éducation nationale qui a su former la cinquantaine de profs qui se sont acharnés consciemment ou non, volontairement ou involontairement, sur ma personne et qui ont réussi à me briser. Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai toujours le goût de l&#8217;étude, de l&#8217;apprentissage. Si je veux apprendre un sujet, j&#8217;achète les livres. Mais, je n&#8217;ose plus demander à une personne de m&#8217;enseigner de peur de revivre cela Et pourtant, j&#8217;ai toujours cette soif d&#8217;apprendre &#8230;</p>
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		<title>prélude à la nouveauté</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 22:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai commencé il y a quelques jours ce blog. Si au début, l&#8217;inspiration me venait facilement. Aujourd&#8217;hui, il n&#8217;en est rien. Je pourrais blâmer cette migraine qui m&#8217;assaille le crâne depuis le début de la semaine, ou les salves d&#8217;AVF qui viennent s&#8217;y superposer. mais cela serait me mentir que d&#8217;essayer de croire que ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2008%2F08%2F14%2Fprelude-a-la-nouveaute%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>J&#8217;ai commencé il y a quelques jours ce blog. Si au début, l&#8217;inspiration me venait facilement. Aujourd&#8217;hui, il n&#8217;en est rien. Je pourrais blâmer cette migraine qui m&#8217;assaille le crâne depuis le début de la semaine, ou les salves d&#8217;AVF qui viennent s&#8217;y superposer. mais cela serait me mentir que d&#8217;essayer de croire que ce n&#8217;est que cela qui nourrit ce vide. Je pourrais blâmer ma mère pour son attitude ridicule mardi dernier à utiliser tout un registre discursif que je n&#8217;avais jamais entendu dans sa bouche. Mais encore une fois, la profonde tristesse qui en découle n&#8217;est pas responsable de ce vide. Je me souviens que J. , qui admirait Jean Genet, m&#8217;avait dit en substance qu&#8217;il faut avoir souffert pour avoir quelque chose à écrire de beau. Il me parait évident qu&#8217;il est nécessaire d&#8217;avoir un support d&#8217;expression pour arriver à exprimer quelque chose. Et si la souffrance qui est un des lieux communs émotionnels, reste une évidence affligeante, il me semble que le plaisir peut être un support d&#8217;expression. Toujours est il, que ce n&#8217;est ni mes souffrances ni mes plaisirs qui me coupe la chique. Je n&#8217;ai jamais vraiment fait d&#8217;effort dans ma vie. Je ne parle pas d&#8217;une aisance financière dont je ne dispose pas. Je parle au niveau de l&#8217;effort qui permet de produire un résultat. Si par moment, j&#8217;ai eu des accès d&#8217;excellence, je me suis trop souvent contentée d&#8217;une certaine médiocrité qui satisfaisait les autres. Que cela soit à l&#8217;école, au collège, au lycée, et dans les différents postes que j&#8217;ai pu occuper. Mon seul défi sérieux que j&#8217;ai relevé est la communication orale ; essayer de comprendre les autres, essayer de me faire comprendre. C&#8217;est pourquoi plus le temps passe et plus je me tourne vers ce qui représente un défi pour moi : l&#8217;expression. Ce soir, je n&#8217;avais rien à dire. Ce soir, je n&#8217;avais pas envie d&#8217;écrire. Ce soir aurait pu être un soir comme n&#8217;importe quel autre jour de ma vie où je suis mon inspiration et mon intuition. D&#8217;un point de vue technique, elles répondent souvent à l&#8217;ensemble des attentes. Quand il s&#8217;agit de communiquer, elles peuvent être très utiles, mais sans domestication elles restent des alliées bien capricieuses. Je ne sais pas si j&#8217;y arriverai. Puisque je tend vers la conclusion de ce billet, il me plait à penser que ce soir est le premier soir où je fais un effort d&#8217;écriture pour domestiquer mon inspiration et mon intuition. Des talents en friche depuis des années ne se domestiquent pas en un soir, mais ce soir ressemble à un premier pas vers l&#8217;inconnu. PS : Ce billet ne me satisfait pas. Je me trouve puante dedans. Il y a quelque chose qui me dérange dans sa construction. Je n&#8217;arrive pas à l&#8217;identifier. peut être est ce simplement parce que je parle d&#8217;une chose qui crée un malaise en moi &#8230;</p>
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		<title>La preuve d&#8217;amour</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Aug 2008 12:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai fait bien des erreurs dans ma vie. A contrario de certains, elles viennent souvent me hanter. Au début, ces souvenirs incessants me terrifiaient, me dévoraient. Puis le temps aidant, j&#8217;ai compris que ce qui se passait dans ma tête pouvait être cantonné uniquement à celle-ci. Pourtant, un souvenir m&#8217;interroge souvent depuis deux ans &#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2008%2F08%2F10%2Fla-preuve-d-amour%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>J&#8217;ai fait bien des erreurs dans ma vie. A contrario de certains, elles viennent souvent me hanter. Au début, ces souvenirs incessants me terrifiaient, me dévoraient. Puis le temps aidant, j&#8217;ai compris que ce qui se passait dans ma tête pouvait être cantonné uniquement à celle-ci. Pourtant, un souvenir m&#8217;interroge souvent depuis deux ans &#8230; J&#8217;ai eu un accident où j&#8217;ai failli mourir, mais ce n&#8217;est pas cet évènement qui m&#8217;importe, mais une de ses conséquences. J&#8217;étais en couple à cet époque. Elle était terrorisée. Elle se sentait coupable de cet accident. Elle avait besoin de réconfort. Elle avait besoin d&#8217;amour. J&#8217;ai pris sur moi, j&#8217;ai essayé d&#8217;être là, mais cela m&#8217;était impossible. Je me vidais. Je convulsais. Je souffrais. Entre le décès de ma soeur et cet accident, je vivais une désolation tant physique que psychique. Je perdais ma mémoire, je perdais mon histoire, je perdais ma cohérence, je perdais ma raison. Tout me quittait. Seule, elle restait près de moi. Quand bien même elle ne put être à la hauteur, je la remercie encore aujourd&#8217;hui du fond du coeur, de ce qu&#8217;elle a pu m&#8217;apporter à cette époque. Je pourrais ressasser les mauvais souvenirs, je préfère m&#8217;en tenir à l&#8217;agréable. Quant on parle de preuve d&#8217;amour, en un premier temps, l&#8217;on pense à des cadeaux, des offrandes. Puis doucement, le luxe laisse place à des choses plus simples. Puis les choses laissent placent à des évènements, les évènements aux aux actes, les actes aux gestes, les gestes aux discours, les discours aux mots, les mots aux silences d&#8217;un sourire. Non, je ne parle pas d&#8217;elle, de ce qu&#8217;elle a fait, de ce qu&#8217;elle a essayé, de ce qu&#8217;elle n&#8217;a pas pu, de ce qu&#8217;elle a détruit, mais de moi. Oui, égoïstement, je parle de moi. A cette époque, je lui ai dit ce qui me semblait une vérité profonde, ce qui se voulait à mes yeux un acte d&#8217;amour, lui dire une vérité. &#8221;mon corps mon âme sont ravagés. La personne que tu as connue n&#8217;existe plus. J&#8217;ai besoin de me reconstruire. Je ne peux plus t&#8217;offrir ce dont je fus capable avant. J&#8217;ai besoin de reprendre des forces. Mais je te promet, je serai bientôt de nouveau à tes cotés. Je t&#8217;aime&#8221; lui ai je dit. J&#8217;ai cru que c&#8217;était une preuve d&#8217;amour que d&#8217;avoir été sincère avec elle. Les faits ont apporté la preuve que cette phrase fut le prélude à la destruction finale de notre couple. Elle a vécu cela comme un abandon de la seule personne qu&#8217;elle croyait la soutenir. Elle déchaîna sa colère, son courroux, les foudres de l&#8217;enfer et les cavaliers de l&#8217;apocalypse sur notre couple. Je devins l&#8217;origine de tous ses maux. Je l&#8217;avais trahi. Mais à mes yeux, il n&#8217;en était rien. Aujourd&#8217;hui, cette phrase me hante, et je ne sais toujours pas ce qu&#8217;elle pouvait signifier. Je n&#8217;en cherche aucune explication car bien souvent dans ces histoires, le remède se révèlent souvent pire que le mal.</p>
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		<title>mort d&#8217;un fantôme</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 19:05:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au début, je sentais encore son odeur. Un jeu de lumière me suffisait pour que j&#8217;y vois sa présence. La moindre trace d&#8217;ombre fugace, était pour moi, elle tapie en son sein. Je croyais l&#8217;entendre par intermittence, mais ce n&#8217;était jamais elle. Une silhouette au loin était nécessairement la sienne. Au début, cela me troublait. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2008%2F08%2F08%2Fmort-d-un-fantome%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>Au début, je sentais encore son odeur. Un jeu de lumière me suffisait pour que j&#8217;y vois sa présence. La moindre trace d&#8217;ombre fugace, était pour moi, elle tapie en son sein. Je croyais l&#8217;entendre par intermittence, mais ce n&#8217;était jamais elle. Une silhouette au loin était nécessairement la sienne. Au début, cela me troublait. Puis, j&#8217;ai entamé sa recherche. N&#8217;importe qui aurait pu être elle. Elle aurait pu être n&#8217;importe qui autour de moi. Je n&#8217;ai pas eu le droit d&#8217;avoir satisfaction lors de ma demande de la voir quand cela était encore possible. Je n&#8217;avais rien pour m&#8217;appuyer, aucun support à ancrer et à chérir. Je n&#8217;avais qu&#8217;une image maquillée et un &#8221;sac-sourire&#8221;. Mais il fallait que je m&#8217;y fasse. Celle qui me rejeta quand je lui ai souhaité bonne année, celle que me rappela bien plus tard pour me dire qu&#8217;il fallait que je lui laisse le temps que ses plaies cicatrise pour qu&#8217;elle puisse enfin me parler, celle qui fut retrouvée morte à son domicile : ma petite soeur. durant de longs mois, je t&#8217;ai cherché quotidiennement. Puis, doucement, les recherches se sont espacées. Je ne t&#8217;ai cherché plus que quelques fois dans la semaine, puis quelque fois dans le mois. Le temps passait et la recherche devenait de moins en moins nécessaire Recemment, j&#8217;ai réalisé que j&#8217;avais fini par accepter que je ne saurais jamais ce qu&#8217;elle voulait me dire. j&#8217;ai fini d&#8217;oublier de te chercher. Tu es morte depuis plus de 2 ans, et aujourd&#8217;hui, ton fantôme vient te rejoindre. Reposez en paix.</p>
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		<title>Découverte d&#8217;un trait</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 10:44:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
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		<category><![CDATA[dessin]]></category>
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		<description><![CDATA[Quand est ce que j&#8217;ai dessiné pour la première fois avec ce trait ? j&#8217;étais dans une file d&#8217;attente, une queue. je lui demandai : &#8221; au fait, R., qu&#8217;est ce que c&#8217;est ? &#8220;. R. me répondit &#8221; c&#8217;est un sucre &#8220;. Et il se mit à rire de bon coeur. Je regardai le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2008%2F08%2F07%2Fdecouverte-d-un-trait%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>Quand est ce que j&#8217;ai dessiné pour la première fois avec ce trait ? j&#8217;étais dans une file d&#8217;attente, une queue. je lui demandai : &#8221; au fait, R., qu&#8217;est ce que c&#8217;est ? &#8220;. R. me répondit &#8221; c&#8217;est un sucre &#8220;. Et il se mit à rire de bon coeur. Je regardai le trait noir au bic, les contrastes entre noir et blanc, les courbes, les lignes, les angles, les crocs, &#8230; Nous attendions pour prendre notre plateau repas à la cantine. C&#8217;était en classe de 1ère section E. J&#8217;étais en 1992, et je découvrais pour la première fois de ma vie un monde sans mon passé, un monde où je pouvais tout réinventer, tout reconstruire. J&#8217;avais envie de dessiner de manière compulsive. J&#8217;en avais marre de ne dessiner que des corps mutilés, décharnés, hurlant peine et douleur, rage, colère et tristesse. Des visages difformes cachant un fatras de machine sous les chairs déchirées, des machines  où des viscères pendantes sous leurs dernières traces d&#8217;humanité, des paysages désolés, des maisons détruites, peuplaient mon expression dès que je voulais m&#8217;exprimer ailleurs qu&#8217;en mon fort intérieur. J&#8217;avais besoin de m&#8217;exprimer autrement, de m&#8217;exprimer différemment. Ce trait fut pour moi, le premier pas d&#8217;une libération. J&#8217;ai attendu tranquillement, patiemment la reprise des cours. Le désir de m&#8217;y essayer m&#8217;oppressait. Lors d&#8217;un cours de mathématique, j&#8217;ai eu enfin une impression flou d&#8217;une chose qui sortait de mes habitudes. J&#8217;ai pris mon encre de chine, et doucement, je traçais un premier trait, puis un autre, puis un autre. A la fin, j&#8217;ai obtenu moi aussi, MON sucre, mon premier sucre. Avec une fierté certaine, je montrais ce sucre à R. il me demanda ce que c&#8217;était. J&#8217;ai eu envie de répondre &#8220;un café pour accompagner ton sucre&#8221;, j&#8217;ai préféré dire &#8220;un dessin comme le tien. tu sais comme le sucre que tu m&#8217;as montré la dernière fois&#8221;. Et mon premier acte de rébellion contre l&#8217;ordre de chose, ma première révolte publique, n&#8217;eut comme seule réponse, un &#8221; ah ! si tu le dis&#8221; . Triste de sa réaction, j&#8217;ai repris mon dessin. Le soir venu, je l&#8217;ai raturé, déchiré, et jeté. &#8230; pourtant, dès le lendemain, j&#8217;ai eu envie d&#8217;en refaire un autre que je garderai pour moi.</p>
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		<title>Souvenir en hypermnésie</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 23:45:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nath</dc:creator>
				<category><![CDATA[écrits]]></category>
		<category><![CDATA[description]]></category>
		<category><![CDATA[souvenir]]></category>

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		<description><![CDATA[Doucement, je me vide. Doucement, une lente torpeur m&#8217;étreins, me caresse. La lumière se dilue dans l&#8217;espace, mon regard la poursuit. Je tressaute, je sursaute tel une convulsion rejouée au ralenti. L&#8217;Oeil m&#8217;observe. Je l&#8217;affronte. Je sais ce qu&#8217;Il attend de moi. La tempête est passée, il faut faire place net, j&#8217;encombre. Je me retire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="fblike" style="height:25px; height:25px; overflow:hidden;"><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fnathoo.31065.org%2F2008%2F07%2F21%2Fun-souvenir-en-hypermnesie%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;font=arial&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allow Transparency="true" style="border:none; overflow:hidden; width:450px;"></iframe></div><p>Doucement, je me vide. Doucement, une lente torpeur m&#8217;étreins, me caresse. La lumière se dilue dans l&#8217;espace, mon regard la poursuit. Je tressaute, je sursaute tel une convulsion rejouée au ralenti. L&#8217;Oeil m&#8217;observe. Je l&#8217;affronte. Je sais ce qu&#8217;Il attend de moi. La tempête est passée, il faut faire place net, j&#8217;encombre. Je me retire doucement, je me retire discrètement. Après avoir envahi, avoir conquis, avoir noyé, telle une crue, je me retire en mon lit. Dans un mouvement sans fin, je rejoins mon monde, mon onde. Je m&#8217;écoule pour remplir ma place délaissée. Une appaisante chaleur m&#8217;envahit. Pas suffisante pour m&#8217;emporter, me faire m&#8217;évaporer. Je transpire. Je réalise que je m&#8217;efface dans l&#8217;ombre, pourtant, cela ne me fait pas peur. L&#8217;Oeil est toujours là, je le vois las. J&#8217;ai un dernier élan de révolte, je me secoue, je me débat, je refuse ce sort, je refuse de me voir finir ainsi. La colère, la tempête monte en mon sein. Je me sens retrouver des forces. Je fixe l&#8217;Oeil et je le défie. Je sais qu&#8217;il ne peut rien contre moi. Alors je m&#8217;agite, je fulmine, je fais mine de vouloir le terrasser. Mais les faits sont là, je suis épuisée et j&#8217;ai besoin de Lui. Je m&#8217;affale, je m&#8217;éffondre, l&#8217;Oeil me regarde victorieux. Bien que je pouvais le détruire, j&#8217;ai l&#8217;intime conviction qu&#8217;Il a encore une fois gagné. J&#8217;hurle à son attention &#8221; tu n&#8217;as que cette victoire pour te satisfaire, moi, j&#8217;ai le souvenir  de la lutte &#8220;. Son regard s&#8217;attendrit. Ma fronde fut une nouvelle fois vaine. Je suis là, affamée et sans limite et pourtant, je ne peux rien faire d&#8217;autre que rester tapis dans l&#8217;ombre. Je ne sais plus pourquoi encore une fois j&#8217;ai tempêté &#8230; Je ne sais plus ou je suis &#8230; Enfin je me disloque, je ne sais plus qui je suis &#8230; Je ne sais plus &#8230; &#8230; et l&#8217;oubli m&#8217;emporte.</p>
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